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Après la guerre, la paix nouvelle reste précaire et menacée...
 
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 Calisto Del Alba [Vampire]

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Calisto Del Alba
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Date d'inscription : 27/03/2010
Age : 30

MessageSujet: Calisto Del Alba [Vampire]   Sam 27 Mar - 22:13:50

[justify]Nom : Del Alba

Prénom : Calisto

Âge :22 ans en vrai/21 ans en apparence

Profession : Vampire à plein temps et accessoirement Dom Juan

Origines : Il est né et a grandi en Espagne

Sang : Pur? mêlé? moldu? Oh vous savez, ils ont tous aussi bon goût Razz

Statut Social : vampire donc assez marginal. Il se fond dans la société mais ne respecte aucun de leurs codes ou lois. Pour donner une idée de l'équivalence quand même, ça dépend de lui, parfois il passe comme étant un fils à papa ou un enfant des rues. Il est un peu les deux à la fois.

Physique du personnage : Calisto est parfait, tout du moins c'est ce qu'il essaie d'être. Pour commencer c'est un très bel homme, sans non plus pouvoir prétendre au statut d'être magnifique ou autre bêtise. Il a des défauts comme tout le monde, des petites imperfections qu'il tâche d'effacer au mieux. Ce qui le rend aussi charismatique c'est non seulement dû au fait que dame nature qui lui a donné un joli minois et celui d'être vampire, mais aussi parce qu'il est toujours très bien habillé, le jeune homme aime porter des vêtements sobres mais chics, ceux-ci sont souvent de très bonne qualité, visant à accentuer son charisme. En général il s'agit d'habits légers et fins qui enlacent sa gracieuse silhouette et servent à mettre en valeur ses gestes fluides et agiles. Il aime tout ce qui est raffiné tout en sachant rester discret, le but n'étant pas de mettre les tenues en avant mais bel et bien le propriétaire. Ce dernier à de beaux cheveux lisses couleur ébène qui retombent sur ses omoplates; il noue cette masse épaisse et soyeuse en une queue de cheval soigneusement faite de laquelle s'échappent volontairement quelques mèches, lui donnant un air d'Hidalgo noble. Il a aussi une boucle d'oreille en argent toute simple sur son oreille droite; c'est sobre mais ça à généralement de l'effet sur ses conquêtes. Son visage mince paraît comme angélique, doux, rassurant voir même un peu androgyne, effectivement ses traits sont fins et en jouant sur les expressions ainsi que la gestuel, Calisto peut devenir tour à tour efféminé puis viril; ça dépend de ce que recherche la personne en face de lui.

Ses sourcils légèrement arqués et bien dessinés, d'un noir aussi profond que ses cheveux soulignent ses yeux en amande d'une couleur très particulière-A noter au passage la présence d'un piercing très discret en argent sur le sourcil gauche. En effet, ses prunelles sont à la fois la plus grande fierté et le plus fort désarroi du vampire. Son oeil droit est bleu comme l'azur tandis que celui de gauche semble fait d'émeraude, ces yeux dépareillés lui donnent une bonne partie de son charme, car même s'il est très bel homme Calisto n'est pas non plus sans défauts... Mais ceux-ci sont vite effacés par la présence de ces iris pures aux couleurs différentes. Lui servant à charmer ou intimider, son regard magnétique peut à la fois attirer et déranger, on peut peiner parfois à le fixer avec droiture, les yeux de ses interlocuteurs ayant pour réflexe de voyager entre ces deux perles claires. Malheureusement, les iris limpides du vampire sont aussi traîtresses pour lui-même, il a parfois du mal à cacher ses émotions car tout semble transparent dans ces beaux yeux étranges, de plus comme on se sent souvent attiré par son regard, on a du mal à s'en décoller; inutile de dire qu'on n'y manque donc aucun des changements de lumière ou autre qui s'y passe. Pour finir enfin, ce "défaut" rare chez les humains, bien plus courant chez des chiens appelés husky l'énerve par moments, contrariant sa politique de la perfection quasi scientifique qu'il recherche... Tout cela fait un peu désordre bien que ce mélange sache rester harmonieux, cela casse un peu sa rigide apparence. Parfois cet élément perturbateur repousse aussi, met si mal à l'aise qu'il "dégoûte" ceux ou celles après qui il soupire.

Le nez et la bouche de Calisto sont tout ce qu'il y a de plus normal, le premier organe est petit, charmant d'ailleurs, peut prononcé, alors que ses lèvres ne sont ni trop grosses ni trop fines, un peu plus rouges que la normale peut-être? Ses joues sont un peu creuses, ce qui casse un peu la douceur de ses traits et constitue selon lui, son principal défaut dans son physique... Il n'a jamais beaucoup eut l'occasion de manger étant humain au vu de sa vie difficile, ce qui explique son poids-plume, et évidemment en vampire, ces choses là ne se rattrapent plus. Malgré ce que l'on pourrait penser en parlant de ça, sa peau n'est pas si pâle... En effet, Calisto est espagnol d'origine, et il avait un teint assez métissé, chocolat foncé, depuis sa transformation la peau s'est éclaircie, suivant le processus habituel mais pas jusqu'à devenir blanche comme la craie; désormais son teint est légèrement halé, comme un humain ayant de lointaines origines pourrait l'être, cette couleur naturelle est en revanche un de ses grands atouts-toujours selon lui.-

Le second gros défaut physique est savamment caché, il s'agit de ses canines. Dû à un problème génétique ou autre-allez savoir, après tout Calisto n'est jamais aller consulter chez un dentiste XD- ces 4 petites épées effilées, blanche comme la neige ne se rétractent pas, même lorsqu'il n'a pas faim... Du coup, il a dû apprendre à faire avec, au début il se mordait la langue, se blessait. En effet, bien que ses crocs ne soient pas non plus aussi encombrants que des crochets de serpents ce problème resta longtemps très gênant, surtout pour paraître dans le grand monde... Allez charmer une dame avec une paire de canines acérées en guise de sourire vous! Bon d'accord, ce n'est pas laid non plus, d'autant plus que sa transformation a rendu une dentition un peu déréglée-mais pas horrible non plus^^- en deux rangées parfaitement alignées de dents soigneusement entretenues et d'aspect normal-sauf pour les crocs évidemment.- c'est assez effrayant n'est-il pas? Calisto a donc apprit à faire avec, sachant parler, sourire ect sans montrer ces derniers, et croyez-le c'est tout un art de ne rien laisser paraître.

Pour la stature, Calisto se trouve un peu trop petit, c'est vrai que 1 m75 ce n'est pas une taille de géant pour un homme, mais bon ce n'est pas ça qui le dérange pour dominer la plupart du temps. Sa silhouette est agile, féline même, tout en longueur et en finesse. Des muscles fins et homogènes courent son corps que l'on devine entretenu avec soin. Il y a cependant un petit manque, en effet, la vie fut difficile pour l'espagnol, ce qui explique donc son problème de poids, rien de grave! Juste 2-3 kilos en moins, pas de quoi en faire un drame... Enfin, ses doigts menus sont vifs et élégants, entrainés pour faire quelques tours de magie charmants comme faire apparaître une rose ou une pièce, ils sont parfois doux, cajoleurs, taquins ou violents, enserrant aussi bien le bassin d'une conquête masculine ou féminine que la gorge d'un "repas". Ses ongles légèrement longs sont soignés et manucurés, ils donnent une impression de finesse en plus à ses doigts. En ce qui concerne le reste du corps, tout est "normal" mis à part qu'il soit immortel et n'accepte plus aucune nourriture normale bien entendu.


Il est a noter que Calisto veut toujours être parfait mais qu'il peine à accomplir ce désir, en effet, ne pas se voir dans un miroir pour se préparer est une véritable torture... Bien qu'il ne soit pas non plus narcissique-vouloir être parfait pour ne pas fauter est différent de s'aimer soi-même à outrance- le vampire ressent parfois un grand vide, une impression de perdre ce qu'il connaît à force de ne pas se voir. Il lui arrive donc de commander des autoportraits... Par la suite, au bout de deux ou trois semaines en général, le jeune homme les déchire pour en commander un autre à un nouvel artiste quelques mois plus tard.


Caractère/Psychologie du personnage* :

Pour résumer la situation, nous pourrions dire que Calisto ressemble à un origami. L'esprit rationnel et sévère qui régit sa vie sert la poésie. Il est très mathématique, organisé pour mieux trouver la perfection du beau; même les rêveries ont une logique selon lui. La science au service de l'art en quelque sorte... Rien ne doit être laissé au hasard, un poème doit être fait en alexandrins avec césures et des rimes parfaites pour être plus beau. La douce folie, l'imprévu c'est appréciable mais à petite dose tant que la situation reste encore sous contrôle... Son apparence parfaite, carrée, et ses gestes établies selon des codes connus de lui seuls sont d'une exactitude impressionnante, même ses expressions spontanées et naturelles semblent avoir été calculées, faites pour exister

Calisto est quelqu'un de charmant et dont le caractère s'adapte très bien suivant l'interlocuteur qui lui fait face: douceur, tranquillité, sauvagerie, câlin... Bref, tous vos désirs seront exhaussés si vous parvenez à lui prouver que vous avez un quelconque intérêt. Sa présence charismatique rassure comble de l'ironie n'est-il pas?- sa douce voix imbibée de son accent espagnol est irrésistible. Monsieur est un poète et un gentleman, il sait séduire, et il adore ça; Hommes ou Femmes peu importe, les deux lui conviennent du moment que leur visage soit beau, et leur esprit raffiné. Calisto est un artiste, joueur, manipulateur il n'en ait pas moins un fervent admirateur des jolies choses; ainsi une proie possédant un certain charisme ainsi qu'un physique agréable aura des chances de survivre face à lui, il vous suffit juste de prouver que vous avez de la valeur et il ne vous tuera pas, se contentant de vous prélever une dose de sang importante mais non mortelle.

C'est un prédateur, être embusqué, puis surgir de nulle part, s'enfuir pour revenir ensuite, ou se montrer des le début pour charmer son gibier, cela dépend de son envie, de la proie elle-même; mais quelque soit sa manière de tuer Calisto n'est pas un monstre. -il ne cautionne pas la torture par ailleurs.-Enfin, selon sa définition des choses. L'Homme s'offusque-t-il en voyant le lion tuer la gazelle? Non car il faut bien que le grand félin se nourrisse, pour lui c'est la même chose... Ainsi le vampire prend du plaisir à la chasse mais ne tue pas plus que nécessaire, se contentant de satisfaire ses besoins sans abuser... Cela ne l'empêche pas de passer ses nuits en galante compagnie. Curieusement, quoique exigeant dans la matière, notre Dom Juan n'a aucun critère particulier, homme ou femme, jeune ou plus mature, peu importe du moment que le visage dégage quelque chose de beau; que le corps sache l'envoûter... Et que vous inspiriez son fertile esprit de doux désirs. Il aime autant le jeu de séduction que l'acte en lui-même mais ne se donne pas facilement; il faut vraiment lui plaire... Dans ce cas cependant, vous n'aurez plus trop à craindre ses canines car Calisto n'a pas pour habitude de croquer ses amants ou amantes pas la suite.-A moins que ces derniers ne l'aient vraiment déçu(e)s.

Toujours dans l'idée de la normalité des relations entre le prédateur et de la proie- le chat s'amuse bien à jeter la souris blessée, terrifiée en l'air avant de l'avaler.- Calisto aime jouer dans l'ombre, il manipule aisément deux partis pour les forcer ensuite à s'entrechoquer et se battre; passant derrière pour laper le sang. C'est un lion, il réunit le troupeau affolé ou le disperse soit pour l'acculer dans un même endroit dans le premier cas ou pour mieux régner dans le second... C'est lui qui contrôle les humains sur son territoire et s'en donne à coeur joie. Cette guerre entre les hommes et ce lord fut une véritable aubaine pour lui, maintenant que c'est fini, il se plaît à faire renaître les tensions en allant dans les deux camps, susurrant les plans de batailles aux premiers et enflammant les seconds. L'ironie du sort est que ces humains se sont battus pendant longtemps pour une histoire de sang pur ou impur, selon Calisto c'est complètement stupide d'avoir de tels idéaux, en effet, Aurors ou Mangemorts ils avaient le même goût. Cependant, encore une fois Calisto n'est pas aussi cruel que sa maîtresse, son plaisir favori reste tout de même la galanterie, il n'est pas rare qu'il trompe sa compagne sans le moindre regret aux bras d'un beau garçon ou d'une charmante jouvencelle. Cependant, bien qu'il supporte difficilement qu'on lui résiste -chose très rare- Calisto a deux principes fondamentaux auquel il ne dérogera pas, c'est son éthique qui le préserve de cette appellation de monstre selon lui... Et d'une, il ne forcera jamais quelqu'un à céder à ses désirs et rejoindre sa couche, de deux, même s'il s'amuse avec les adolescent(e)s avec quelques charmants discours et mots doux, jamais il ne couchera avec l'un ou l'une d'elles... Ses amant(e)s doivent être majeur(e)s. Enfin, il est appréciable que ces derniers soient cultivés car Calisto est lui-même un grand exégète en matière de philosophie et de l'art en général, il lit énormément et il lui arrive d'écrire.

Ses plus gros défauts sont ses colères qu'il ne maîtrise pas, ces dernières sont imprévisibles, impressionnantes et dangereuses, tant pour son entourage que pour lui-même. Aveuglé, il brise tout sur son passage dans un cas comme celui-ci et peut facilement se laisser piéger, entraîné dans l'engrenage d'une haine sans borne. A part ça, c'est quelqu'un de vraiment maniaque qui n'aime pas que les choses ne se déroulent pas comme prévu. Le dom Juan s'adapte assez bien aux gens, surtout si c'est pour les séduire, il leur offre un reflet de leurs désirs, cependant sa marge reste limitée; détestant qu'on le résiste Calisto ne forcera jamais quelqu'un à entrer dans sa couche... Cependant son humeur peut ensuite s'en ressentir, il perd ses moyens et semble dérouté, perdant de sa superbe dans ces cas là. Bien des fois, le jeune homme manque aussi de discernement; élevé par une vampire depuis sa naissance, c'est très difficile de le faire changer d'avis, son caractère est très fort, pour survivre à Cléophée, inutile de songer faire autrement. Obtus donc, le vampire peine à accepter ses erreurs, surtout s'il faut reconnaître qu'il s'est trompé sur une stratégie ou une personne. Faisant trop confiance à son empathie, Calisto a tendance à juger quelqu'un du premier regard et à ne plus changer d'avis ensuite. Gare à votre apparence donc ainsi qu'à des paroles malheureuses souhaitant franchir le seuil de vos lèvres, il reste généralement sur sa première impression; et si jamais cette dernière est positive, il est malheureusement très facile de le décevoir, d'un seul coup, le vampire peut décider de se lasser d'un quelconque jouet qu'il soit humain ou de sa race-ce qui lui a valu pas mal de représailles de la part d'amants et amantes vexés.-

C'est aussi quelqu'un de rancunier qui ne pardonne jamais une erreur, très exigeant envers lui, le jeune homme est très maniaque, il doit toujours être parfaitement vêtu pour sortir, et se comporter de la manière la plus parfaite qui soit. L'esprit est aussi important que le corps, aussi ne s'agit-il pas juste d'entretenir les apparences, voilà pourquoi il est très dur de lui plaire, mais aussi de se plaire à soi-même. En effet, du coup Calisto n'est pas toujours bien dans sa peau, rarement satisfait de ses propres capacités; à toujours chercher la perfection, le vampire à du mal à se contenter du présent, tout ce qui se passe bien aurait pu se passer encore mieux selon le perfectionniste, ce qui en fait quelqu'un de parfois frustré, chagriné, et profondément pensif sur le sens de la vie, de l'éternité, de la fragilité ou de la puissance... Bref de quoi se donner de lourds maux de tête... Du coup, il ne sait pas trop ce qu'il veut par moments et peut paraître instable, sauvage, indompté. Tout ce besoin de contrôle, de perfection, d'organisation et d'exigence cache un certain manque de confiance en soi. Il a en effet peur de rater quelque chose, car la vie-la sienne en tout cas- lui a apprit que la moindre erreur se paie très cher.

Famille :

- Père : Diego Del Alba Mort à sa naissance/ a servi de plat d'entrée à une vampire

- Mère : Maria luces Décédée quelques heures après l'accouchement/ a servi de plat de résistance à la même immortelle.

- Autre(s) : Cléophée: Calisto aurait dû être le dessert, mais la demoiselle vampire n'avait plus soif visiblement. Elle est devenue sa maîtresse. Peut-être attirée par les yeux de couleur différente du bébé ou par l'idée de ne plus être seule -l'espagnol n'en sait rien- toujours est-il qu'elle le prit sous son aile. Leur relation est assez étrange. Depuis tout petit, Calisto n'a que rarement vu le soleil, habitué à prendre le rythme de sa maîtresse allergique à l'astre de lumière. Pendant longtemps celle-ci lui fit comprendre que ce dernier était dangereux, au point que le gamin dorme le jour et veille la nuit. Cependant son besoin en énergie s'en ressentait, tout être humain a besoin de soleil pour bien grandir... Il désobéit un jour et sortit à l'aube... Voyant que cela ne le brûlait pas et que ceci Depuis lors, le gosse apprit à haïr sa "maîtresse". Une histoire d'amour et de colère les lie, le petit garçon fut à la fois gâté et maltraité. Une erreur entraînait un châtiment très sévère, corporel et mental à la fois le plus souvent... Quant à un comportement exemplaire, il engendrait une magnifique récompense. Ne voyant aucun enfant de son âge ou d'autre personne que les elfes de maison s'occupant de lui voir sa mère de substitution, Calisto apprit à ne vivre qu'à travers elle, son contentement, ou ses sautes d'humeur... très vite, il dû apprendre à se forger un caractère assez exceptionnel pour survivre à la demoiselle dangereuse, continuer de lui plaire, toujours innover pour ne pas lasser l'immortelle-ce qui explique aussi son désir d'être parfait pour éveiller le désir chez les autres.-

Il savait que d'être enfermé ainsi, esclave au même niveau que les elfes de maison parfois n'était pas normal. En sortant le jour-c'était très rare, car les petites bêtes à grandes oreilles veillaient, fidèles à leur maîtresse. ce qui fit que le jeune homme leur voue un mépris sans norme aujourd'hui.- le gamin vit des familles se promener tranquillement sous le soleil, et les enfants sortir pour aller à l'école. Ils vivaient loin de ce domaine mais les longues marches ne faisaient pas peur à Calisto, seulement en revenant il était souvent épuisé et du coup, en s'éveillant Cléophée s'apercevait de tout et la punition était horrible. Il la haïssait donc pour cet enfermement et l'adorait pour s'occuper de lui et tout lui apprendre... Livres, jouets, rien ne lui était interdit du moment qu'il obéissait, autant dire que sa vie était régit par le bâton et la carotte. Aujourd'hui, elle est à la fois son amante et ennemi. Calisto n'hésite pas à la tromper avec d'autres femmes ou hommes, ce dont la vampire ne se prive pas non plus. Il la déteste aussi pour l'avoir transformé, ne pensant qu'à son propre désir de ne plus être seule. A la base, l'espagnol ne voulait pas devenir comme elle. Pourtant, même avec toutes ces raisons suffisantes pour partir, il a besoin d'elle, tout comme Cléophée nécessite sa présence.



Dernière édition par Calisto Del Alba le Dim 28 Mar - 20:45:33, édité 1 fois
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Calisto Del Alba
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MessageSujet: Re: Calisto Del Alba [Vampire]   Dim 28 Mar - 19:55:46

Histoire RP

Peut-être était-ce dans une petite masure? Ou bien dans une villa? A vrai dire, Calisto l'ignorait, la seule chose dont il était certain, c'est que sa naissance n'avait pas eu lieu à l'hôpital. Il était venu bien plus tôt que prévu et sa génitrice n'avait pas eut le temps ou l'occasion de prévenir les secours... Peut-être que Cléophée avait repéré le mari et la femme dès le début et coupé les moyens de communication? A savoir les baguettes magiques des deux sorciers qu'ils étaient. Maria Luces et Diego Del Alba n'étaient pas mariés; sans doute était-ce un couple qui refusait l'institution du mariage, ou bien qui s'en moquait... Ou dernière hypothèse: Calisto n'était que le fruit d'une aventure sans suite, chose peu probable puisque le père était là au moment de la naissance. Tout cela, le jeune homme le déduisait à partir des patronymes de ceux qui l'avaient crée. Il aurait dû être un enfant du soleil, comme les autres, non... Peut-être encore plus que n'importe qui car ses parents portaient des noms qui le destinaient à tout, sauf à l'ombre. Luces signifiait lumières en espagnol et Del Alba, ô douce ironie voulait dire "de l'aube". C'était aujourd'hui encore son patronyme, celui qu'il s'était battu pour récupérer plus tard, dans son adolescence alors que la vérité avait éclaté au grand jour.

Les deux nouveaux parents eurent à peine le temps de sermonner tendrement leur nouveau-né pour sa drôle d'idée de leur causer une telle frayeur en venant au monde si tôt, le travail puis l'accouchement avaient duré longtemps, et l'aube allait poindre dans peu de temps; encore une demi-heure et tout aurait pu être différent... A moins que Cléophée ne les avait en ligne de mire depuis longtemps, comment savoir avec elle? Toujours est-il que veillant sur ses proies depuis des mois, des semaines, des heures ou secondes, simplement attirée par l'odeur du sang suite à l'accouchement, le résultat fut le même; ils périrent de la façon la plus étrange qui soit... Et la plus horrible aussi, couchés sur le sol, exsangue de leur sang comme la terre d'Afrique dont la sécheresse dérobe toute l'eau des rivières.

Pourquoi Calisto ne servit-il pas de dessert? Pourtant le sang d'un nouveau-né est exquis à ce que l'on dit-en effet, jamais il n'y goûta, s'y refusant toujours et devant donc se fier aux descriptions de sa maîtresse qui elle, n'avait pas hésité à le faire.-. Peut-être que Cléophée n'avait plus faim, ou que les yeux disparates mais magnifiques de l'enfant lui rappelèrent sa solitude, celle qui accompagne n'importe quel vampire au même titre que son immortalité et qu'elle rêvait sans doute de briser. Toujours est-il que Calisto fut gardé; de même que son prénom murmuré dans un dernier souffle par la mère. Le fait que sa maîtresse accomplis l'ultime volonté de cette femme à l'agonie qu'elle venait de vider de son sang est un mystère de plus. Peut-être ne voulait-elle tout simplement pas s'encombrer d'une myriade d'appellations possibles pour un bambin ou que le nom lui plaisait aussi, toujours est-il que c'est l'une des seules choses que l'intéressé put extorquer à l'immortelle bien plus tard, ça et les patronymes de ses défunts parents.

Au fin fond de l'Espagne à travers laquelle il voyagea souvent, le petit garçon grandit dans de belles maisons, plus somptueuses les unes que les autres mais si sombres... Ayant pour seule compagnie des elfes de maison, l'enfant ne pouvait pas sortir de chez lui sans l'autorisation de Cléophée qui l'accompagnait alors pour faire un tour sous le disque d'argent de la lune avant de partir seule. L'enfant se demandait pourquoi elle faisait ça si souvent, et aussi pourquoi le soleil était si dangereux. Son instinct d'humain lui laissait ressentir un grand vide, et le petit garçon devint apathique, son corps manquait en effet cruellement de lumière. Sans comprendre ce qui lui faisait défaut, Calisto désobéit à sa maîtresse à l'aube de ses 5 ou 6 ans. Peut-être que son inconscient voulait le faire mourir pour que cette vie sans lumière s'éteigne enfin? La vie était dure, Cléophée n'avait rien d'une "mère patiente". Il fallait lui obéir à la seconde, ignorer son besoin de jouer et surtout l'amour dont tout enfant à besoin. Humain, Calisto vivait pourtant à peu de choses près la même vie qu'un vampire; ce qui était éprouvant pour son corps et son âme fragile de mortel. Sa maîtresse comme il devait l'appeler n'était pas toujours un monstre, si le gamin se comportait bien, il avait le droit à une récompense... Bientôt lui obéir devint sa priorité, il était en quelque sorte, sans le savoir, élevé au bâton et à la carotte comme un chien, anticipant les désirs de sa "propriétaire" pour recevoir le moins de punitions possibles.

Ce fut donc à 5 ou 6 ans qu'il sortit de son petit lit si sombre pour accueillir l'aube timidement appuyé sur le seuil de la porte. Lorsque les premiers rayons du soleil illuminèrent son visage couvert de ses mains effrayés, non seulement Calisto s'aperçut que l'astre du jour ne le réduisait pas en cendres mais qu'en plus, un bonheur infini l'envahissait... Une énergie sans nom pétillait en lui; il sortit dans le jardin et se roula dans l'herbe, bondissant comme n'importe quel enfant est sensé le faire... Son corps reprenait vie, en nettoyant ses habits le soir venu, l'enfant fatigué sachant qu'il devait tout de même rester debout car sa maîtresse allait se réveiller reçu la visite de la haine pour la première fois de sa vie.


*Je vous déteste maîtresse, parce que vous avez été plus méchante que jamais à me mentir sur le soleil!*

Pas un seul instant le gamin ne songea que Cléophée avait menti de façon involontaire, pour lui c'était clair comme de l'eau de roche, cette dernière savait que les rayons de lumière ne lui feraient rien. Elle lui avait expliqué ce qu'était un vampire, dans des termes élogieux bien sûr, lui rappelant à l'occasion qu'il n'était qu'un mioche mortel sans importance. Calisto ne comprenait pas tout à ses discours mais il avait saisi que l'astre du jour causait beaucoup de souci à sa maîtresse. Il pourrait se venger en la faisant prendre un bain de soleil mais il n'avait que 5 ou 6 ans et personne d'autre pour veiller sur lui. L'art de haïr était tout nouveau et un gosse de cet âge n'est pas capable d'un tel sadisme, et ce malgré les misères qu'il a subit avec la personne qui l'élève.

Ainsi Cléophée garda sa vie d'immortelle, finissant pas découvrir le secret de Calisto qui fut punit plus que jamais. Néanmoins cette dernière semblait amusée par son caractère qui se développait déjà, promettant d'être fort et bravache. Elle avait l'air aussi exaspérée qu'extatique devant les désobéissances du gosse; il faut dire que lui expliquer les choses de la vie ou le soumettre à elle détruisait un peu la monotonie de ses nuits. La vampire jugea bientôt digne de partager le sien avec lui, alors qu'il eut dix ans elle fit ramener un autre humain à la maison; un gamin que Calisto reconnu pour avoir joué avec dans la journée. Visiblement Cléophée était au courant de sa dernière escapade. Brutalement la femme releva la tête de l'enfant terrifié pour dégager son cou dans lequel 4 longues canines jaillissant de ses lèvres se plantèrent. Ce jour là, Calisto comprit ce qu'il lui en coûterait de jouer avec d'autres humains.

Elle reproduit le schéma bien des fois devant ses yeux, au point que le gamin désormais âgé de 13 ans ne s'émouvait plus de voir les victimes défiler. Celles-ci étaient parfois enfermées dans un cachot en guise de "réserve"; d'autres étaient devenus des esclaves mais finissaient toujours par mourir au bout de deux semaines, épuisées par les exigences que proféraient Cléophée à leur encontre ainsi que les morsures qu'elle leur infligeaient par simple gourmandise. Calisto semblait comprendre qu'elle ait besoin de se nourrir mais il ne cautionnait pas le plaisir qu'elle prenait à torturer. En apportant la nourriture aux prisonniers qui attendaient sans le savoir, une horrible mort l'adolescent se disait qu'il ne trouvait rien d'amusant lui dans ces yeux remplis d'horreur et cette bouche close incapable de proférer un son. Il ne s'attristait plus, même pas devant les moldus qui étaient encore plus terrifiés que les sorciers car ignorant totalement l'existence des vampires. Les deux compagnons changeaient souvent d'endroit, en effet, le nombre de victimes que faisait Cléophée pouvait attirer l'attention. De plus cette dernière aimait voyager. Pour une fois, bien qu'il n'avait pas le choix comme d'habitude, Calisto était content car n'ayant aucune attache, il avait ainsi l'occasion de tromper un peu son ennui en visitant de nouveaux lieux, parfois même de jour lorsque par chance il échappait à la surveillance rapprochée des elfes de maison. Malheureusement c'était peu courant et la vue de l'enfant baissait, son corps se détraquait lentement à cause du manque d'énergie.

Cléophée fut obligée d'accepter qu'il sorte le jour, cela ne lui plut pas mais elle rechignait à laisser mourir l'adolescent; peut-être s'y était-elle attachée au fond? Recouvrant une partie de sa vision perdue à force de vivre dans l'obscurité ainsi que ses couleurs, le jeune hidalgo passa ses journées à galoper dans les grandes plaines, ne revenant que le soir, totalement épuisé au point de ne pas avoir la force d'accueillir sa maîtresse parfois... Ce qui la mettait bien sûr dans une rage folle! Du coup elle l'enfermait et lui perdait encore pour un temps la lumière du soleil qu'il chérissait tant. Cependant Calisto se vengeait toujours, rusé et vif d'esprit, tout les moyens étaient bons, c'était comme un jeu pour eux en fin de compte. Un jeu cruel qui blessait chaque jour un peu plus le jeune garçon; pourtant jusqu'à ses 16 ans il tint bon, et les années d'après également. Lorsqu'il eut 16 ans, elle le jugea assez fort, loyal et se voyant suffisamment lassée pour ça, la maîtresse le laissa chasser pour lui. Ainsi l'adolescent devait choisir les meilleures proies, attirant de belles jouvencelles et de jeunes hommes dans ses filets pour les ramener à la maison. C'était un travail assez horrible; au début il se contenta d'attraper du vieux gibier, passant pour le jeune égaré qui ne savait plus où aller; sa gueule d'ange et ses mains tremblant sur les rênes de son magnifique frison-un cheval mi trait, puissant, et très élégants au pelage obligatoirement noir, à la crinière particulièrement longue, ondulée. Bref une race faite pour l'élégance que Calisto appréciait particulièrement.- Puis, comme cela ne satisfaisait pas la demoiselle éternelle, le garçon découvrit l'art de la séduction... Ces fameuses jeunes femmes et hommes avec lesquels l'adolescent comblait sa maîtresse. Jamais il ne fit preuve de pouvoirs sorciers magiques, ceux-ci étant peut-être freiné par sa vie si étrange ou tout simplement inexistants. Sans doute était-il cracmol; mais qu'importe... Lui ne connaissait rien à la magie ou au mode de vie moldu, il n'était qu'un marginal errant sur des terres qui ne lui appartenaient pas pour un temps éphémère. Il ne parlait que l'espagnol, baragouinant tout juste un peu d'anglais, lequel était imbibé de sa langue natale. Un jour, lorsque Cléophée lui fit comprendre qu'une fois plus âgé il était destiné à partager sa couche, il sut quelle serait sa plus belle vengeance. La plus subtile et la plus réconfortante pour lui. Après avoir attiré un beau français de passage ici dans le coin, il ne l'emmena pas directement dans le château, s'arrêtant à un hôtel. Il ne l'avait pas fait captif, du coup le français ne soupçonnait rien, trouvant juste son jeune ami très entreprenant et particulièrement coquin pour ne pas attendre d'être chez lui.


-Montons

fit le jeune éphèbe espagnol à celui qui semblait déjà conquit par son compagnon dont même le nom lui était inconnu. Calisto parlait le français beaucoup mieux que l'anglais, il était en effet passionné par la siècle des lumières, n'ayant donc pas tardé, exégète de l'esprit à apprendre cette langue qui le fascinait. L'homme qu'il avait ramené était plus âgé que sa personne, peut-être la 40 ène mais un corps à tomber malgré quelques rides, et des cheveux un peu clairsemés... Il ne le savait pas encore, mais celui qui allait mourir au crépuscule serait sa vengeance sur Cléophée, l'une de ses nombreuses vengeances à vrai dire, mais probablement la plus belle à ses yeux.

Leurs corps enlacés et les gémissements s'échappant de la petite chambrette d'hôtel certes pas luxueuse mais tout de même confortable volèrent l'innocence de Calisto, dérobant dans le même temps le désir de sa maîtresse à être la première à poser les mains sur sa silhouette juvénile. Il n'avait que 16 ans, et l'homme perché au-dessus de lui, les mains posées de chaque côté du matelas qui grinçait en avait 40. Calisto était très jeune, et n'était pas amoureux; il éprouvait pourtant une passion dévorante... Non pas pour ce chef d'entreprise un peu lubrique mais pour sa vengeance, mais aussi pour l'acte fascinant de leurs silhouettes enlacées. Alors que son compagnon poussa un cri d'exaltation, rejoint presque aussitôt par l'espagnol; ce dernier se retourna, couché en chien de faïence dans les bras de son premier amant, il susurra aux oreilles de ce dernier comme on dit des mots doux à l'amour de sa vie.


-La nuit approche, lorsque le soleil s'éteindra, et avec lui, le souffle de ta vie... Mais je saurai garder précieusement ton souvenir. Maintenant nous devons rejoindre ma maîtresse, elle s'abreuvera de ton sang comme tu t'es nourris de mon corps. Allons-y maintenant.

L'homme ne comprit pas trop, dommage pour lui, il aurait put se défendre, en effet Calisto n'avait rien d'un monstre, sa carrure n'impressionnait pas vraiment. Mais à vrai dire, le chef d'entreprise lubrique devait penser que c'était là une folie agréable de plus de la part du jeune hidalgo au visage pourtant angélique. Un véritable petit démon ce gamin; autant dire que ça lui plaisait. Cependant ses traits agréables se figèrent d'horreur lorsqu'il vit la créature des légendes de son enfance apparaître, crocs déliés pour se planter dans sa jugulaire. Emportant le secret de Calisto dans sa tombe, le corps s'écroula sans un bruit sur le plancher alors que l'espagnol souriait en son être, laissant aux elfes le soin de se débarrasser de celui qui l'avait enlacé avec tant d'ardeur un peu plus tôt.

Calisto répéta souvent l'action, c'était son plaisir de marquer ainsi la nourriture de sa maîtresse sans que cette dernière ne s'aperçoive de rien. Femmes d'âge assez mûres ou jeunes jouvenceaux, il n'y avait que les enfants, adolescents ou vieillards que Calisto refusait dans sa couche; laissant les demoiselles effrayées par ses avances si rapides être croquées sans être passées par son lit, n'ayant pas le goût à les forcer. Ce n'était pas dans son éthique que d'abuser d'un corps, il voulait plaire, qu'on le désire, pas affoler les autres. Non ça c'était l'apanage de Cléophée, pas le sien. L'apogée de son plaisir fut lorsqu'à 18 ans, Cléophée le prit comme amant, persuadé d'avoir affaire à un nouveau-né dans l'art de la chair. Jamais elle ne sut qu'il avait eut des aventures avant elle; mais il ne se priva jamais de lui révéler ses suivantes histoires d'amourette; car il ne fut jamais fidèle à sa maîtresse, tout comme cette dernière le trompa un bon nombre de fois sans que Calisto ne s'en attriste. Il la haïssait mais l'aimait aussi, c'était une relation spéciale basée sur le jeu. Un jeu d'une cruauté infinie...

Lorsqu'il eut 20 ans; Sachant qu'une guerre se produisait en Angleterre Cléophée quitta l'Espagne avec le jeune hidalgo qui n'eut pas d'autre choix que de délaisser ses terres tant aimées. Il fit connaissance avec la pluie londonienne et les légendes vivantes résidant dans ce pays qu'il n'aimait guère; Poudlard, Lord Voldemort et un gamin qui finirait par le tuer dont il ne se souvenait pas le nom. La bataille amusait beaucoup Cléophée qui trouvait le sang moldu aussi bon que celui que l'on disait pur, elle se fichait de qui gagnerait mais influait volontiers sur l'un ou l'autre des partis, aidant dans l'ombre; les laissant s'attribuer le mérite d'une petite victoire ou s'enliser dans la dépression suite à une lourde défaite pour s'amuser. Décidant de rendre leur lien fusionnel plus profond, voyant peu à peu son jeune hidalgo s'éloigner de sa personne-il en avait assez et souhaitait vivre sa vie ailleurs, loin de tout ça- elle le força à devenir vampire. Le garçon se débattit, abîmant sa peau de ses ongles mais rien n'y fit, l'immortelle était plus forte, elle but presque tout son sang et lui ouvrit les lèvres pour qu'il boit le sien. Les larmes coulaient pour la première fois depuis longtemps sur les joues de Calisto qui refusait de voir s'éteindre sa chère lumière. L'aube n'était plus sienne maintenant, il le savait; alors que la nuit venait de commencer, la douleur également se lança, vaillante guerrière au sein de ses entrailles pour le ronger. Lui vint alors à l'idée que Cléophée avait fini par savoir qu'elle n'avait pas été la première à poser la mains sur ses fines hanches.


24 heures d'une souffrance infinie avant de devenir ce qu'il est aujourd'hui. Son sang le brûla comme de l'éther alors que son cœur continuait de battre mais d'un autre rythme, quelque chose qui n'était pas naturel. Son regard se figea pour s'allumer d'une autre lumière, plus brillante encore que les rayons du soleil qui en paraissaient fades... S'ourlant d'un éclat inconnu jusque là, il savait désormais que son domaine serait à jamais celui de la nuit, replongeant dans ses 13 premières années durant lesquels l'astre du jour lui avait été interdit totalement. Son regard pourtant ne s'éteignit pas comme avant; au contraire il voyait mieux que jamais même sous le soleil de midi en Espagne. Il sentit la soif le dévorer et la peur l'envahit à l'idée de goûter ce à quoi sa maîtresse était dépendante depuis des années; il l'avait vu faire pendant des années mais songer à faire pareil sacrilège l'effraya. Calisto s'attendit à la souffrance la plus totale et ses yeux se fermèrent hermétiquement lorsque ses canines effilées surgirent, elle avait sa vengeance... Et son ticket d'adieu invisible dans sa main se déchirait, Cléophée l'avait lié à elle comme jamais auparavant, cette fois songer se défaire de sa personne était impossible. Ses dents déchirèrent la peau de la victime dont il ne se souvient même pas du visage aujourd'hui, ayant gardé les yeux clos pendant l'acte. Au contraire à ce qu'il s'était attendu, nulle douleur ne vint l'habiter; une extase puissante s'empara de son être qui sembla revivre, les sensations réapparaissant en lui comme du temps de son vivant.


Et maintenant que faire? Hanter les nuits... La haïr plus que jamais mais l'aimer aussi, la prendre dans ses bras contre lui, vivre la guerre avec elle et jouer; avec les hommes, avec elle, contre elle. Il chevauchait encore la nuit sous la pluie fine d'Angleterre, un frison encore, importé d'Espagne. Immense cheval noir qu'il avait lui-même dressé, un jeune étalon dont les pas claquaient dans les rues du pré-au-lard tantôt vides tantôt pleines; un sourire d'hidalgo séducteur, une rose rouge entre ses doigts fins pour celui ou celle qui sera son amant ou son amante... Une fleur dont il déchirera les pétales si l'objet de ses soupirs ne sera qu'une proie, un cadeau qui fane mais sauve votre vie si vos doigts la reçoivent. Un prédateur mais pas un monstre, un exégète dans l'art de la chair comme on peut prétendre l'être dans le monde de la littérature. Il n'était encore qu'un jeune immortel sans expérience mais avec un talent latent inquiétant et somptueux à la fois. Calisto suit les pas de son cheval qui désigne souvent sa prochaine victime sans même le vouloir, sa longue crinière ondulée et ses pattes puissantes annonçant la venue du lion parmi le troupeau de gazelles. En rentrant dans son repaire, il joue avec la lionne, contre la lionne aussi... Ses canines dévoilées s'habillant d'un rouge ocre pour l'occasion. La pluie couleur carmin d'Angleterre tombait, il avait fini par s'y faire, au point de devenir le nuage qui la provoque. Son plaisir du moment est d'échauffer les esprits des pro moldus pour en faire des extrémistes et de les aider à ramasser les corps sanguinolents des pro-mangemorts ou considérés comme tel afin de laper leur sang. L'Histoire, il l'a apprit, non mieux, désormais, il l'écrit...

Baguette : aucune, il n'a pas de pouvoir sorcier

Animal : Un magnifique cheval de la race des frisons âgé de 2 ans et demi appelé Illusion

Autre chose à signaler ? non rien
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Lenny Pinsker
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MessageSujet: Re: Calisto Del Alba [Vampire]   Jeu 1 Avr - 20:18:16

Bienvenue à notre premier vampire :yeux:

Navrée pour le temps de réponse, j'ai été pas mal occupée cette semaine mais voilà, je me suis posée pour tout lire et... je dois dire que je trouve cette fiche très bien, agréable à parcourir etc, et avec une relation entre les personnages très intéressante. I love you

Donc, validé bien sûr ! Wink

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MessageSujet: Re: Calisto Del Alba [Vampire]   

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Calisto Del Alba [Vampire]
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