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 Devenir vampire

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Lenny Pinsker
Préfet de Serpentard, 5e année
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Messages : 489
Date d'inscription : 19/01/2010
Age : 28

MessageSujet: Devenir vampire   Jeu 21 Jan - 22:38:46

Les vampires
Ah les vampires… L’éternelle jeunesse, l’immortalité, la puissance, les fastes sanglants empreints d’érotisme… L’aventure éternelle au pays des damnés vous tente-t-elle ? Des sorciers donneraient leur âme pour acquérir ce dont. Vanité ou lubie étrange ? C’est selon les cas. Certains y arrivent ou meurent en chemin, mais, comme on ne les revoit presque jamais, difficile de savoir. D’autres se retrouvent transformés un peu malgré eux par des vampires capricieux. Mais en règle générale, ces créatures sont plus facilement chassées que recherchées. Que faites-vous sur ce sujet malheureux ? Ne vous a-t-on rien appris en défense contre les forces du mal à Poudlard ?

Comment devenir vampire ?

Pour devenir vampire en cours de jeu la démarche à suivre n’est pas très compliquée.
Tout d’abord, il faudra présenter quelques sujets joués où la question d’obtenir ce ‘don’ préoccupe votre personnage. Vous pouvez également faire intervenir un pnj vampire dans votre récit afin d’amener le rituel qui, à moins d’avoir un personnage vampire en jeu, se fera par fiche.
Nous nous réservons le droit de refuser la rédaction de cette fiche si les sujets proposés n’illustrent pas le sérieux de votre démarche.

Si l’aval est donné en revanche vous avez toutes les chances d’être validés.

Dérivez du mieux possible les liens qui unissent votre personnage à son maître vampire. Et, pour donner un petit guide de la démarche à suivre :
+ Les étapes et tourments de la transformation.
+ La douleur du réveil.
+ Les premiers jours d’initiation (à la chasse, aux nouveaux pouvoirs)
(Toutes ces étapes peuvent être jouées en rp si vous avez un vampire sous la main.)

La Fiche devra faire un minimum de 3 000 mots. Aucun vampire ne sera accepté en dessous de 18 ans.


Je suis un rebelle et je veux être un vampire dès l’inscription

C’est une possibilité. Mais en plus de la fiche de présentation demandée il vous faudra livrer cette fiche spéciale pour être validé, au risque que cela ne passe pas. Réfléchissez-y bien.

Voilà, je suis un vampire, c’est merveilleux, que se passe-t-il maintenant ?


Les restrictions de votre nouvelle condition :

+ Une soif de sang qui ne peut s’apaiser
+ Impossibilité de manger comme les humains
+ Une vie exclusivement de nuit
+ Reproduction impossible
+ Perte des pouvoirs sorciers
+ Isolation du monde des humains
+ Danger constant de se faire tuer par un vampire plus puissant
+ Notez par conséquent qu'un jeune vampire est relativement faible

Les avantages :

+ Immortalité
+ Force et vitesse largement augmentées
+ Résistance face à la magie (même si des sorts comme l’incendio feront mal attention)
+ Tendance à envouter les mortels influençables
+ La puissance et les pouvoir augmentent avec l'âge

En cours de jeu les administrateurs se réservent le droit de soumettre les personnages vampires à des épreuves et d’imposer certaines conditions de jeu pour maintenir le réalisme.


**

Dans le prochain poste, je vous laisse lire l’extrait d’une étude sur les vampires écrite pour l’univers de ce forum. Cela devrait préciser davantage comment vivent ces créatures. Les faits historiques et rituels ne sont pas modifiables. En revanche, la perception du vampirisme est bien évidemment laissée à votre sensibilité et celle de votre personnage. C’est un guide d’ambiance plutôt qu’un style imposé. Bonne rédaction si les ténèbres vous appellent !


Dernière édition par Lenny Pinsker le Ven 22 Jan - 13:05:02, édité 1 fois
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Lenny Pinsker
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MessageSujet: Re: Devenir vampire   Jeu 21 Jan - 22:41:10

Au pays des vampires
Le vampire est, à l’instar du loup-garou, un être humain contaminé par un autre damné dont l’organisme a subi des transformations irréversibles. Cependant, une simple morsure ne suffit pas. Le phénomène, encore mal expliqué, se produirait après un échange de sang entre le vampire et sa ‘victime’. La célèbre chercheuse Joyce Anderson, a tenté d’en restituer le schéma dans une thèse publiée peu de temps avant sa mystérieuse disparition :
« La transformation s’étend sur plusieurs jours, quatre semble-t-il. Le vampire prendra chaque soir une bonne quantité de sang à la victime avant de lui offrir le sien, qui a la faculté de pénétrer les veines du mortel, pour lui permettre de tenir jusqu’à la nuit suivante. Le rituel est très douloureux, tous ne les supportent pas et une interruption malvenue peut créer une goule. Il arrive aussi que l’infant, affaibli par les changements de son organisme, sombre dans un sommeil profond que les humains assimilent à la mort. C’est ainsi que des vampires enterrés par erreur ont effrayé des villageois en s’extirpant de leur tombe, parfois des mois plus tard. Le sang doit entièrement se renouveler, et le corps doit s’adapter à sa nouvelle condition. Ces changements irréversibles, brutaux, ‘contre-nature’ selon l’opinion publique, ne permettent pas toujours un prompt réveil. Si réveil il y a. ». La métamorphose entraine la ‘mort’ du corps qui se retrouve figé dans le temps, immortel dirons nous, elle est permanente et n’altère visiblement pas la conscience.

Peu d’études sérieuses ont été menées sur les mœurs de ces créatures. Il est en effet difficile de les approcher sans prendre le risque d’y laisser sa vie. Leurs pouvoirs, leur intelligence humaine et le mépris qu’ils nourrissent à l’égard de tous les êtres plus faibles en font de redoutables adversaires. Les sources les plus fiables semblent être les témoignages – rares – écrits par des vampires. En 1812, Bronislav Nikandrovitch écrit Sous la lune écarlate où parle pour la première fois de ses nuits de buveur de sang. L’ouvrage fut à l’origine des premières grandes querelles de classifications. En effet, jusque là, le vampire n’était qu’un monstre sanguinaire aux yeux des sorciers. Fallait-il lui accorder une véritable place dans la société ? La question demeure.

Cependant, le témoignage controversé de Nikandrovitch a permis de mieux comprendre le mode de vie et la hiérarchie des vampires. Relativement solitaires, ils partagent leurs premiers siècles en « couple » ou dans un groupe, lui-même compris dans une sorte de clan. Chaque clan compte ses maîtres à penser et les rivalités sont très fortes entre les différents groupes. Les tueries ne sont pas rares. Peu de jeunes vampires passent le premier siècle, l’intégration étant très difficile. Les plus anciens finissent souvent par s’enfermer dans la folie et la sauvagerie. Moins discrets, plus redoutés que leurs congénères ils entretiennent l’image de la créature sanguinaire et solitaire qui rôde dans les cimetières, à l’affut d’une victime à vider de son sang et, souvent, à déchiqueter au passage.
De tous les monstres, le vampire serait le plus cruel. Sa forme humaine accentue cette idée, en même temps que son intelligence manifeste. Les esprits conformés attendent une pitié qui ne vient pas, qui ne peut pas venir puisque l’homme est une proie. Une proie de choix. Contrairement au loup-garou, et à toutes les créatures dangereuses de ce monde, le vampire n’en veut qu’à la vie des Hommes, dont il est le fruit. Et, justement, n’étaient-ils pas des hommes avant que leurs pouvoirs ne les perdent ?

Les classifications sacrées du ministère sont ainsi mises à mal, et beaucoup refusent encore d’accorder leur crédit à des livres – qui se passent encore sous le manteau – comme Sous la lune écarlate de Bronislav Nikandrovitch et l’anonyme Songe d’une vie damnée. Deux interprétations s’opposent, l’officielle veut qu’ils aient été écrits par quelques sorciers frappés, mais ce serait nier la précision cruelle des descriptions, la force des réflexions tourmentées, qui ont déjà remporté l’adhésion de tout le lectorat fantôme. Aucune autobiographie fictive n’a jamais rivalisé et après de tels plaidoyers, les vampires semblent attendre la compréhension, la pitié peut-être, le pardon parfois.

« Que suis-je ? La tombe de mes parents n’est plus qu’une pierre informe, les noms s’effacent, et je suis toujours là, dans ce corps sans vie, animé par les battements mécaniques d’un cœur palpitant. Je suis mort, je me nourris de la vie des autres pour retarder chaque nuit le repos sépulcral. Quand une malédiction vous éloigne des Hommes, vous offre une vie infinie, il est difficile de se résigner à la fin sans angoisse. Les siècles ont drapé vos proches du sombre linceul de l’oubli, l’être est précaire, l’instance du Moi fragile, j’ai peur, je ne peux me résigner sereinement à ma fin, comme un sage vieillard au bout de son parcours avance, paupières tombées, jusqu’au précipice. Alors je prends des vies. Je suis un parasite, une sangsue, une tique, une lamproie terrestre tapie dans l’ombre glacée des murs. Je suis un monstre, un mort qui ne part pas, qui en veut à votre vie, un homme maudit, l’amant d’un fugace instant, le criminel anonyme de vos nuits. Je ne suis personne. Je ne devrais pas être là. Je ne devrais pas vous tuer. Je suis un mort qui refuse de partir, de mourir, et dont la forme cruelle donne encore l’illusion de la vie. » Bronislav Nikandrovitch

Mais tous ne se laissent pas attendrir. Certains sociologues sorciers estiment important de lutter contre la fascination ‘immorale’ qu’exercent les vampires. Umphrey Dickson dira dans Monstres noctambules et autres esprits frappés :

« De tous les rôdeurs nocturnes, le vampire est le plus cruel. De tous les monstres lunaires, il est le plus bestial. Se fier à son apparence humaine serait une erreur, l’esprit a quitté son corps depuis bien longtemps, et, par bien des aspects, il ne diffère pas de l’inferi. La soif de sang, pousse le vampire à tuer tous les Hommes qu’il croise, sans distinction d’âge. Quelques fois, les cadavres sont intacts et ne portent que la trace d’une morsure au niveau de la trachée. La plupart du temps cependant, la gorge fragile finit par céder, la colonne par se briser et il n’est pas rare de trouver des victimes défigurées, éventrées, démembrées. J’affirme qu’aucun être doté d’un minimum de conscience ne pourrait atteindre un tel degré de sauvagerie. Le vampirisme est la pire perversion humaine de ce monde. C’est un fléau contre lequel tout sorcier se doit de lutter. »

Perdu entre deux rives, cadavre impérissable, le vampire est marqué par sa vie humaine, et il reste longtemps attaché à ses origines, à l’instar des esprits. Aucun vampire n’est à l’abri des tortures psychiques de sa condition. Comme les esprits, ils se sentent piégés. L’auteur de Songe d’une nuit damnée l’exprimera ainsi en décrivant ses premiers jours :

« Mon corps devenait une intolérable prison. Une prison mouvante. Une machine déréglée. J'avais la vague idée d'en sortir, de le laisser là et de m'enfuir, comme un joueur de Quidditch qui, en plein vol, s'aperçoit que son balai ne réagit plus. Les battements contre mes tempes, les heurts de mon cœur contre ma poitrine me faisaient l'effet d'un esprit qui, semblable à un oiseau en cage à l'approche du danger, s'affole et virevolte en tout sens à la recherche d'une sortie. »

« J’errai jusqu’à l’aube, pareil au fantôme qui se retrouvait désespérément lié à la terre, perdu au milieu d’un peuple qui ne pouvait le voir, qui ignorait tout de ses tourments, ou, comme un automate libéré de ses commandes, par un choc brutal… Peut-être étais-je les deux à la fois. L'un n'existait plus, l'autre ne se contrôlait plus. Voilà ce qu'il advenait d'un être humain brisé dont le cœur pompait encore le sang. Le monde ne m’avait jamais semblé aussi loin de moi. Je ne pensais plus, je marchais, je tuais. Pourquoi cette enfant ? Elle souriait avant de m’assener cet horrible regard. Elle souriait, et son visage était si triste, si laid lorsque je l’ai quittée. Et c’était sans importance. Je n’étais plus des leurs, leur vie n’avait ni sens ni valeurs. »

Le vampire est l’évolution inquiétante, indomptable de l’Homme. Une ‘race’ maudite, qui dégoûte presque autant qu’elle attire, parce qu’elle allie, bien que le prix soit lourd, les deux désirs les plus profonds des Hommes : la puissance et l’immortalité.
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