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Après la guerre, la paix nouvelle reste précaire et menacée...
 
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 Mervin Caerwyn [Validé]

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Mervin Caerwyn
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Mervin Caerwyn

Messages : 10
Date d'inscription : 02/02/2010
Age : 30

Mervin Caerwyn [Validé] Empty
MessageSujet: Mervin Caerwyn [Validé]   Mervin Caerwyn [Validé] Icon_minitimeMar 2 Fév - 20:17:13

Nom : Caerwyn
Prénom : Mervin

Âge : 22 ans
Né le : 30 juin 1976
Scolarité : De 1987 à 1994 à Serpentard

Origines : En Gwynedd au Pays de Galles, au Nord Est de Caernarfon.
Sang : Descendant d’une longue lignée Pure mais sang-mêlé.
Statut Social : Noble, d’ailleurs on dit Lord Mervin, mais on vous épargnera ce titre pompeux. Il n’y tient pas plus que ça.

Profession : Héritier ? Pas de profession particulière depuis qu’il a quitté Poudlard. Les richesses de ses terres suffisent. Du reste, les intrigues familiales l’occupent beaucoup, et on le soupçonne de fréquenter quelques sociétés plus interlopes. Il étudie d’ailleurs beaucoup le droit de son côté depuis quelques années.

Famille :
Le domaine des Caerwyn n’a pas changé depuis 1134, la date de construction, à demi-effacée, est inscrite au dessus de la porte principale du petit château familial. Mais les origines de la lignée semblent encore plus lointaines, toujours galloise et toujours pure. Pacifistes et attachés à leurs terres, surtout à leur forêt magique, les Caerwyn n’ont jamais beaucoup fait parler d’eux. On les voit très rarement dépasser les frontières du Pays de Galles, ils vivent chez eux en autarcie complète, selon des traditions celtiques antiques, indifférents au monde moderne et en scellant des mariages avec trois autres familles galloises réputées pour leur pureté la plupart du temps. Le père de Mervin a malheureusement renversé la tendance en épousant en cachette une née moldue, mais depuis un mariage organisé par son propre fils, les choses semblent revenir à la normale. Reniées un certain nombre d’année pour cette « trahison » par les autres lignées dominantes, les Caerwyn ont retrouvé à force de procédés douteux composées d’intrigues et de chantage une place de choix dans le paysage sorcier gallois. Et ce n’est sans doute que le début de la revanche d’un fils bâtard dont on a assassiné la mère impure.

- Père : Aelheaern Caerwyn, 41 ans
- Mère : Eilween Cudugwan (1955 – 1987), moldue assassinée par la famille galloise Tewdwr.
- Belle-mère : Epona Caerwyn, née Llywarch, depuis l’été 1996. Jeune épouse de 18 ans dont le mariage a été arrangé et qui n’a jamais été scolarisée à Poudlard.
- Fiancée : Pénombre Craft, mariage prévu en 1999
- Tante : Derwen Caerwyn, 44 ans, une vieille fille bonne pour l’asile depuis une vingtaine d’années et qui pourra malheureusement vivre encore longtemps. Les joies de la consanguinité…
- Elfe de maison : Taffy descend d’une lignée l’elfes attaché à une famille écossaise. Il est entré au service de la famille Caerwyn depuis mai 1996.

Histoire/RP :

Au cœur d’une épaisse forêt galloise, un chêne, dont le diamètre égalait l’étendue de son règne, connaissait pour la première fois l’entaille précise et profonde d’une antique lame d’argent. L’écorce s’effritait doucement sur un sol couvert de campanules. La main pâle d’un enfant traçait des lettres de plus en plus hésitantes. Son ouvrage, commencé avec l’ardeur de la rage et du chagrin, s’effilochait. Ses doigts glissaient, la force lui manquait. Mais aujourd’hui, son corps n’aurait pas le dernier mot. Rien ne lui empêcherait de graver le prénom de sa mère sur cet arbre, sous cet arbre où tout avait commencé, là où sa mère jouait, malgré ses origines moldues, avec une créature enchantée lorsque son père l’avait rencontrée, là où elle aimait l’attendre pendant qu’il explorait le domaine naturel légué par sa famille, Aedd, son épagneul, sur ses talons, là où le monde se peuplait des contes et légendes celtiques, où les oiseaux se taisaient pour écouter ses mélodies galloises. Le havre de rêves n’était plus qu’un berceau de souvenirs, un cercle de vie, de mort, dont les couleurs éclataient et larmoyaient inlassablement devant ses yeux de jade creusés, endeuillés. Sous ses pieds, les racines de son ami végétal enlaçaient le corps d’une femme rousse. EILW… La stèle naturelle se dressait, un prénom timide paraissait. Ce ne serait pas aussi beau qu’il l’aurait souhaité. Les lettres se tordaient sous ses efforts malhabiles. Il en pleurait presque de frustration lorsqu’une main longue et brune, veinée de plantes grimpantes, rencontra le manche noircit de son poignard. Il sursauta, lâcha son arme et recula d’un pas.
- D… Désolé ! Je ne voulais pas lui faire de mal… je voulais… Je voulais…

Mais comment expliquer à une créature ces curieuses traditions humaines qui le poussaient à blesser ce qui vivait pour le marquer du nom d’un mort ? Il espérait qu’elle ne viendrait pas. Même s’il savait qu’elle ne lui ferait jamais de mal, il ne voulait pas affronter son regard, sa désapprobation. Il l’avait trompée, parce qu’il ne voulait pas que son refus l’arrêtât. C’était tellement plus facile ainsi, d’agir sciemment contre la volonté d’un autre, en se cachant derrière une ignorance feinte. Il avait honte. Pourtant, la dryade, dont la nudité se dissimulait avec peine derrière des rondes de plantes qui semblaient pousser sur elle, ne perdait pas son sourire malicieux. Elle l’avait vu grandir, et connaissait les rouages trop glissants de sa pensée. Combien de fois avait-elle réfuté ses mensonges pour lui faire avouer ses petits délits ? Elle ne l’avait jamais grondé, même le jour où il avait essayé de remplacer son lapin préféré, broyé sous les dents d’Aedd, en sachant très bien que sa supercherie serait découverte.
- Merwin…, murmura-t-elle d’une voix d’Echo.
L’enfant leva sur elle des yeux coupables. Ses paupières tombaient tristement sur ses iris d’émeraude, éteintes par le chagrin. Il semblait que son visage exsangue était encore plus émacié qu’avant, trop, pour un garçon de onze ans.

- Eilwen…, souffla-t-elle ensuite en posant une main sur la terre.
Il ressentit alors un oppressant besoin de se justifier.

- Elle aimait tellement cet endroit… et… et mon père dit qu’on ne peut pas…

Sa voix tremblait. La dryade lui intima le silence en posant un index orné de petites fleurs blanches sur ses lèvres diaphanes.
Elle savait. Elle savait qu’Eilwen avait tout abandonné pour le monde des sorciers, qu’il n’y avait plus que son époux et son fils pour la pleurer et qu’il n’était pas question de lui accorder le caveau familial, de charrier des siècles de pureté. Son père, Aelhaearn Caerwyn, avait déjà trop payé pour s’y risquer. Il avait peur à présent. Sa force diminuait de jour en jour. Il maigrissait, les sens en alerte, comme un animal traqué que rien ne peut apaiser. Mervin avait choisi le tombeau de sa mère à sa place, et le pauvre homme n’était plus revenu sous le chêne depuis l’enterrement de fortune. L’enfant veillait pour lui, chaque jour, depuis le début du printemps. Mais ce rituel devait s’interrompre à la fin de l’été. Poudlard l’attendait, et il n’était pas certain de revenir. Qui sait ce qui pouvait se passer pendant son absence pour son père, victime de la haine de la famille galloise trahie. Les Tewdwr lui avaient promis une fille, il lui avait préféré une moldue… Mais pourquoi le glas de la vengeance avait-il sonné si tard ? Hélas, les unions étaient limitées. La demoiselle n’avait jamais trouvé d’époux plus digne d’elle. Le malheur, la honte l’avaient frappé dix ans, il fallait calmer la frustration par le sang…
La dryade soupira doucement, prit le poignard et le lui tendit en secouant négativement la tête. Des larmes brûlantes montèrent aux yeux du jeune sorcier. Alors même ça, elle n’y aurait pas droit ? Les herbes folles la noieraient dans l’oubli. Comme la mer engloutissait un marin, la terre se nourrissait de ceux qui avaient préféré fuir la civilisation pour mieux l’adorer. La sépulture respectait sa dernière volonté, elle n’aurait pas souhaité plus, mais son empreinte manquait. La mort de sa mère se couvrait d’un sentiment d’inachevé. Sous ses pieds, la terre avait séché, la végétation reprenait ses droits, un corps anonyme reposait, celui d’une femme qui, aux yeux d’un enfant, était immortelle. Un nom… Un simple nom… Le cœur lourd, il laissa la dryade s’approcher du tronc, recouvrir de sa paume les lettres abimées. Elle allait tout effacer.

- S'il te plait... , gémit-il, impuissant.
Un autre se serait peut-être jeté sur elle, gagné par la furie propre au désespoir, mais pas lui. Il était faible. Il n’avait ni la force, ni le courage de lutter. La nymphe lui sourit, puis s’écarta du chêne. Le prénom de sa mère s’enfonçait dans le bois. L’esquisse était parfaite, luisante et ambrée. Il contempla cette épitaphe qui n’était pas la sienne, et il se laissa tomber à genoux, épuisé, éploré. L’épine s’enfonçait entière dans son cœur. Il pouvait enfin verser ses derniers sanglots, le temps que la cicatrice se fasse.

- J’aurais pu le faire…
Le murmure salé domina ses inspirations saccadées. Ce n’était pas ce qu’il aurait voulu dire. Tout le dépassait. La nymphe l’attira doucement contre lui.
- Je sais…, souffla-t-elle dans un gallois parfait en lui tendant une petite branche de chêne.
Mervin se calma, considéra son présent sans comprendre.

- Prend-la, insista-t-elle.
Sa petite main se referma sur le bâton et son amie de la forêt lui fit ensuite don d’une fleur, cueillie sur son corps. La lumière se fit alors dans son esprit troublé. Elle lui offrait le matériel nécessaire à la fabrication de sa baguette. Un bout de bois trouvé sur le sol, selon la tradition la plus pure, et un élément magique, sa magie à elle.

- Mais… Pourquoi…, bégaya-t-il.
Avare de paroles, elle se contenta de sourire. Parce que ça lui faisait plaisir ? Parce qu’elle aimait sa mère ? Parce qu’elle voulait le protéger ? Lui apporter le soutient que son père ne saurait lui donner ? Parce qu’ils ne se reverraient plus ? Il refoula des larmes naissantes, déglutit péniblement. Tout vacillait et s’écroulait.

- Je m’en montrerai digne… Je te le pro…

Elle posa à nouveau un doigt sur ses lèvres. La conviction lui manquait et elle se sentait. Il n’était pas sûr que la magie pût trouver un noble usage chez lui. La crainte retenait ses projets vengeurs, il ne pourrait jamais donner sa vie pour des idées. Ce serait un beau sacrifice pourtant. Mais son esprit, malléable par excès de prudence, s’imprégnait toujours des idées les moins risquées en surface. Sa mère était morte et l’admonition cruelle était suffisamment convaincante pour écraser dans l’œuf les pensées plus personnelles qu’il avait développé. Comme son père il avait peur et préférait ramper plutôt que menacer la vie d’un autre proche. De son père surtout. L’existence d’un traitre à son sang avait peu de valeur…
Un baiser léger réchauffa sa joue constellée de tâches de sons, et le dernier lien qui existait entre son enfance et sa mère s’évanouit dans les fourrés. Il se redressa, héla son chien, et quitta la clairière, l’ère du jeu et du rêve.


Onze ans plus tard, été 1998

La main blanche d’un jeune homme caressait les inscriptions orangées du vieux chêne. Elles luisaient comme au premier jour et la végétation n’avait cessé de croître au pied du tombeau. Une bonne âme invisible y veillait chaque jour. Cet endroit ne devait jamais changer. On disait que le temps menait à l’oubli. Mervin gardait intact le souvenir de sa mère, il le rattachait à ce qu’il y avait de meilleur en lui, à cette enfance heureuse dont on l’avait privé trop tôt, et de la plus cruelle des façons. Que s’était-il passé le jour de l’assassinat ? Il n’en parlait pas. Les souvenirs, scellés en lui par la brutalité du choc, ne le tourmentaient plus depuis des années. Face à l’horreur, l’instinct de survie voulait qu’on se concentrât sur le meilleur. Ainsi la blessure restait sans s’infecter. Il est des plaies que rien ne peut soigner.
Un chiot à la robe blanche tâchée de noir poursuivait en aboyant tous les insectes qui passaient devant son museau. Le brave Aedd avait succombé à la fin de l’hiver, comme si une époque se refermait et que sa vie s’ouvrait sur une multitude de nouvelles possibilités. Le témoin muet de son évolution disparaissait, il entrait dans la vingtaine, la tyrannie du Seigneur des Ténèbres appartenait à l’Histoire, son père s’était remarié grâce à lui, la famille Caerwyn avait retrouvé son grand et même étendu sa puissance grâce à l’heureuse union. Ses années de sacrifice, passées à réparer les erreurs commises par Aelheaern Caerwyn, dont il portait l’entière responsabilité, lui, la souillure de sa lignée, finissaient par payer. Il tirait les ficelles en douceur pour mener à terme la plus belle des vengeances… Amusant comme les objectifs changeaient lorsque la réussite vous souriait… A quinze ans, il rassemblait des dossiers accablants dans les archives familiales, filait une longue enquête à travers les arbres généalogiques gallois jusqu’à trouver la faille fatale qui mettrait l’une des lignée au pied du mur. C’était une histoire compliquée, tenue par le mariage sous le signe du secret. S’il parlait, la troisième famille sorcière la plus importante du Pays de Galles s’éteindrait. Les mensonges d’une femme adultère pouvaient causer de bien tristes dégâts…
Mais peu importaient les pratiques et les menaces, pour sauver son père d’une mort certaine à force de mélancolie, il était prêt à tout. C’était la partie louable, pleine de bonne intentions et d’amour filial. La suite l’avait tiré, il le savait, sur une très mauvaise pente, et la terreur du régime précédent n’y était pas étrangère, « pactise et saisi toutes les opportunités ». Il pouvait se venger des Tewdwr… Ce n’était pas un désir brûlant, il n’entrevoyait pas au bout du forfait l’extase d’une revanche accomplie, il avait simplement noté cette occasion au hasard de ses réflexions. Ce nom tâché de sang méritait de sombrer définitivement. S’il gardait bien une image précise du jour où sa mère avait péri, c’était bien celle de sa tête, emportée par ces celtes aux traditions barbares pour orner, à côtés d’autres crânes anonymes, les murailles de leur sinistre forteresses. Voilà, disaient les reliques aveugles, ce qu’il en coûtait de déshonorer les Tewdwr… Or, quelques mois plus tôt, la justice renversée se montrait plutôt expéditive avec les sorciers accusés de traîtrise. Vous n’ignorez sans doute rien des bienfaits de la délation arrangeante…

Levant les yeux vers la voute végétale percée de lumière Mervin chassa les pensées impies de son esprit. Sa pauvre mère ne serait sans doute pas fière de lui. Son sourire était d’une douceur pure et infinie. Mais, derrière le domaine, le monde était d’une laideur sans pareille. Il aimait se ressourcer ici, à l’origine de tout, entre la terre, le ciel et les arbres, la trinité essentielle. Tout le reste n’était qu’une mascarade grotesque. Ses terres, son nom, la mémoire de ses ancêtres, étaient les seules choses qui méritaient d’être préservées. Le monde des Caerwyn retrouvait doucement la paix. La vie reprenait à l’intérieur du petit château, son père ménageait sa jeune épouse mais un enfant finirait bien par arriver. Alors la généalogie se poursuivrait sans lui… A moins d’unir ses futurs enfants à ceux de son père ? L’avenir le dirait. Avec les valeurs d’une famille antique qui avait refusé d’assimiler les conceptions modernes du monde, ce genre d’idées étaient toutes naturelles au jeune gallois. Dans ces familles cloisonnées, peu tournée vers l’extérieur, les enfants finissaient souvent par s’aimer passionnément entre eux. Les possibilités plus limitées les rendaient, au fond, moins difficiles.
Et pourtant, la jeune femme avec qui il venait de se fiancer n’avait rien de gallois, rien de celte même. Pénombre Craft était anglaise. Il fit tourner sa bague d’argent entre ses doigts. Les feux avec lesquelles la belle l’avait poursuivi, sans jamais se fatiguer, l’avaient surpris jusqu’à ce qu’il cède, des années plus tard, baigné dans l’incompréhension la plus totale. Il n'avait rien du séduisant jeune homme convoité de toutes et on ne pouvait pas dire que cette fougueuse demoiselle entretenait l’idée d’une vertu chère aux filles de bonne famille. Véritable croqueuse d’hommes, il la savait, pour se tenir au courant des potins, impliquée dans un nombre presque extravagant de liaisons amoureuses, ou tout simplement débauchée, à Poudlard. Rien qui ne pût la rendre attirante à ses conceptions bien plus traditionnelles. Mais, l’envouteuse le voulait. Elle n’avait jamais renoncé, et à force de lui résister, un jeu galant s’était établi sans qu’il ne s’en rendît compte. L’amour qui les liait avait un quelque chose d’accidentel assez amusant. Ce n’était pas le mariage de ses rêves d’enfant. Avait-il, cependant, songé à la femme idéale dans la solitude de son adolescence ? Ces histoires le dépassaient. Il avait fallu que Pénombre le bousculât, lui et son esprit fermé à presque tous les sentiments possibles depuis le meurtre. C’était la première, et, même si sa vie ne suivrait probablement jamais l’existence bucolique et paisible qu’il avait espérée avec une telle union, il espérait que ce serait la dernière. Non, il ne connaîtrait finalement pas la passion idéale mais sans histoire de ses parents, les années à s’aimer au milieu de la forêt, avec un fils, des animaux et le simple désir d’être heureux. Ce destin lui semblait bien fade à présent.
Un sourire indéchiffrable traversa ses lèvres lorsqu’il remit sa bague. La suite ? Il la voyait toute en nuance, plutôt bonne, d’une certaine façon, mais constellée de tâches qui en feraient tout l’intérêt. C’est à force de rester à sa place de bâtard impur qu’il avait fini par la dépasser. Sa lignée durerait, sa mère était vengée – il avait même enfin récupéré la tête -, il était libre et tranquille, irrémédiablement marqué, mais prêt à composer la suite avec ce que les événements avaient fait de lui. C’était ainsi. Rien n’est à rejeter.
Son petit chien se jeta sur ses pieds en roulant sur le dos. Il le prit dans ses bras en riant doucement et attira son attention sur les lettres de l’écorce qu’il contempla un instant encore, jusqu’à éprouver l’impatience de l’animal qui s’agita en tout sens.

- Tu veux rentrer Bleiddwyn ? souffla-t-il en gallois.
A peine sur le sol, Bleiddwyn s’élança sur le chemin du retour. Mervin en profita pour se retourner vers les fourrés et adresser un signe de tête reconnaissant à un être invisible. Il savait qu’elle était là, la protectrice bienveillante qui lui avait fait dont de sa magie. La nature se fichait de ses actes sur la scène humaine tant qu'il la respectait. Une superbe campanule naquit d’un coup là où ses yeux s’étaient posés. Ici, rien ne changerait jamais.

A suivre…

Baguette : 21,3 cm, bois de chêne rouvre, fleur de dryade

Animal : Beaucoup sur le domaine ! Après la mort de son vieil épagneul breton, Aedd, au début de l’année 98, Mervin a adopté il y a quelques mois un setter anglais. Le chien, nommé Bleiddwyn, n’a pas encore 1 an.

Autre chose à signaler ?

Un très fort accent gallois en r roulés qui sonne parfois presque étranger. Chez lui, Mervin a toujours parlé gallois, il ne maîtrisait que vaguement l’anglais lorsqu’il est arrivé à Poudlard.

**

Questions HJ :

Age HRP : 20 ans

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