Oxumorôs

Après la guerre, la paix nouvelle reste précaire et menacée...
 
AccueilPortailFAQMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Neil Riley

Aller en bas 
AuteurMessage
Neil Riley
Poufsouffle, 5 ème Année
Poufsouffle, 5 ème Année
avatar

Messages : 53
Date d'inscription : 28/08/2010
Age : 29

MessageSujet: Neil Riley   Dim 29 Aoû - 10:34:35


Nom :
Riley
Prénom : Neil
Age : 15 ans
Sang : Né-moldu

Physique du personnage :
Neil a tout de l’adolescent ombrageux et discret qui préfère fuir les attentions plutôt que les attirer. Les traits harmonieux de son visage sont marqués par une incroyable dureté. Son regard des mauvais jours est de ceux qui ne cèdent rien. Il sait se montrer ferme, mais toujours avec un naturel désarmant. Peu attentif à son entourage, ses grands yeux bruns souvent perdus dans le vague, le jeune homme n’a pas conscience de toute la force intérieure qu’il peut dégager. D’autres diront de lui qu’il dégage quelque chose de terriblement attirant, une énergie qui donne envie de le suivre, de l’écouter, qui mettrait n’importe qui en confiance, et c’est à peine s’il les entend. Ça ne l’intéresse pas vraiment.
D’allure négligente, il cache souvent son regard sous ses cheveux cendrés mal coiffés. A l’extérieur de Poudlard, Neil porte des t-shirt amples, à l’effigie de ses groupes de musique préférés la plupart du temps, et des jeans baggys râpés et troués. Sa tenue n’est pas beaucoup plus soignée en salle de classe où il transporte ses affaires dans un sac à bandoulière élimé recouvert de badges et noue la cravate de sa maison autour de sa taille. Ses poignets sont souvent agrémentés de bracelets en cuir noir ou d’assemblages anarchiques de coquillages à moitié brisés. Autour du cou, il alterne plusieurs pendentifs en métal ou en os. Un écarteur de huit millimètres perce son oreille droite. Sa taille respectable et sa carrure solide le rendent très difficile d’accès. C’est pour cette raison que beaucoup d’élèves se contentent de l’observer de loin malgré sa nature tolérante et serviable.

Famille :
- Père : Richard Riley, 42 ans, éducateur dans un orphelinat
- Mère : Jean Riley, 40 ans, institutrice et professeur de musique le samedi
- Frère adoptif : Adam Audley, septième année à Serdaigle
Les Riley sont une famille moldue comme on en rencontre plein d’autres. Confortablement installés dans leur maison en banlieue londonienne, ils n’ont jamais fait d’histoires et essayent au contraire d’apporter leur aide à toutes les personnes dans le besoin qui croisent leur chemin. En découvrant les étranges pouvoirs de leur fils, apparus assez tôt pour un enfant né-moldu, Jean et Richard ne se sont pas inquiétés, un autre garçon semblait provoquer les mêmes phénomènes à l’orphelinat, le jeune Adam Audley. Séduits par cet enfant brillant mais en retrait, les Riley décidèrent quelques huit ans plus tôt de l’élever aux côtés de Neil.

Histoire :
Un petit garçon aux mèches cendrées courait joyeusement dans les escaliers. Il tenait dans sa main une lettre parcheminée, flétrie à force d’avoir déclot devant des yeux émerveillés. Adam venait de rentrer, paré de l’aura attirante et mystérieuse que dégagent ces individus dont vous savez qu’ils vivent dans ces mondes inaccessibles. Le trente juin était depuis l’année passée une belle date, celle où les deux frères de cœur se retrouvaient, après une longue séparation, pour enrichir la prose, toujours trop vague, de leur correspondance, soignée et délicatement pliée chez l’un, brouillonne et maladroitement froissée chez l’autre, Neil, cette âme étourdie qui pouvait désormais fixer les nuages sans se perdre. Les hiboux n’étaient jamais bien loin.
Ce jour avait été attendu avec une patience difficilement contenue. La longueur désespérante des deux moins qui s’ouvraient le mettait au supplice. Cette année, il ne resterait plus sur le quai à regarder avec tristesse et envie la locomotive rouge filer vers la terre promise.
Alors que l’étudiant retrouvait une chambre fraîche et rangée, Neil quittait le désordre de la sienne, les cheveux éternellement décoiffés, le sourire aux lèvres, les mains derrière le dos. Il avait déjà parlé de sa lettre à Adam, l’excitation était trop vive, mais son enthousiasme lui inspirait quelque effet théâtral.

- Tadaaa ! s’écria-t-il en brandissant fièrement son laissez-passer. Regarde, c’est exactement la même lettre que toi, il n’y a que le nom qui change. En septembre nous partirons ensemble !
La fièvre le grisait et, pourtant, son timbre n’exprimait qu’une douce placidité. Neil n’était pas fait d’excès. Il exprimait son bonheur avec autant de zèle que de pudeur. Adam n’aimait pas les débordements. Il le savait d’instinct et cela lui imposait un naturel respect. Le jeune garçon était doté de cette sensibilité aiguë qui trace dans l’inconscient des limites à chaque relation précieuse. Et cette empathie ne lui épargna pas la caresse mordante d’une brise glacée lorsqu’après un pesant silence, son frère adoptif déclara dans un sourire crispé :
- Oui… C’est une excellente nouvelle.
Neil opina. Il souriait toujours, avec une insouciance paisible qui ne laissait rien paraître de la déception qui lui comprimait soudain l’estomac. Bien sûr, il ne s’attendait pas à ce qu’Adam lui sautât au cou, mais, compte tenu de leur bonne entente, de leurs heureuses discussions sur le sujet ces dernières années, de tous ces engagements pris le soir, sur la terrasse, comme celui ne pas laisser une Maison les éloigner si le choixpeau ne l’envoyait pas à Serdaigle, l’enfant espérait une réaction plus chaleureuse. Etait-ce donc tout l’effet que cela lui faisait ? Avait-il fini par redouter le moment de son entrée dans la célèbre école de sorcellerie ? Parler était facile. Face à la réalité, les véritables natures se révélaient, pour des raisons quelconques, souvent futiles. Vous connaissez ces histoires de réputation, d’intérêt ? Les gens revenaient sur leurs aimables propositions pour bien moins. Neil le savait mais jamais, jamais il n’avait imaginé que son frère pût être capable d’un tel désaveu.
- S’il te plait Neil, j’aimerais me reposer, envoya-t-il d’une voix terne.
- Je… Oui, repose toi bien.
S’il était vexé ? Profondément. Mais il souriait toujours l’air de rien, refermait avec douceur une porte que sa frustration intérieure bien gardée aurait aimé claquer sauvagement. La fatigue ? Une excuse bien pratique. Ce n’était pas une raison pour le congédier de cette façon. L’attitude d’Adam était étrange, inhabituelle, consternante. Il avait gardé la chambre toute la journée, et Neil, après avoir contemplé, allongé sur son lit, la vacuité de son plafond – attitude qui ne surprenait plus personne tant ce garçon aimait suivre le fil nébuleux de ses pensées – s’était installé dans le salon pour confier tout son désarroi à Ketty. Ketty ? N’était-ce pas cette adorable petite blonde qui lui avait un jour offert un bracelet brésilien tordu, fait par ses soins, en lui assurant que, lorsque l’usure le ferait tomber, son vœu se réaliserait ? Si. Et, bien que la fillette ait changé d’école depuis plus d’un an à cause d’un déménagement, ce bracelet, désormais plus rose que rouge, il l’avait toujours à son poignet. Ne riez pas ! Car Ketty ne désignait plus directement son ‘grand amour d’enfance’, Ketty, c’était ainsi qu’il avait baptisé sa basse, toute neuve, offerte par sa mère, qui avait enfin abandonné l’idée de lui faire manier l’archet avec autant d’adresse qu’elle, le jour de son onze ans. Mais… pour le prénom, c'est un secret.

Adam avait fini par le trouver. Neil ne serait pas revenu. Ce n’était pas à lui de faire le premier pas et il pinçait toujours ses cordes, comme s’il ne l’avait pas remarqué. Il ne s’arrêta que lorsque son frère prit place à ses côtés sur le canapé.

- Je suis désolé pour tout à l’heure, je ne me sentais pas très bien…
- Pas grave
, répliqua simplement Neil en haussant les épaules.
- Si Neil, ça l’est, parce que je suis très heureux que tu sois admis dans la même école que moi, comme prévu. Je savais que c’était important pour toi, et ma réaction était parfaitement déplacée.
- Tu l’as dit toi-même, tu étais fatigué
, dit-il platement, pour montrer qu’il avait tourné la page et qu’il n’était plus nécessaire d’en parler. Puis renvoyant enfin un doux sourire au masque affable d’Adam : De toute façon, tu sais bien que j’ai confiance en toi, j’ai pas besoin de te voir sauter au plafond pour savoir que tu es content.
Etait-ce de la cruauté ? Un relent de rancune ? Il ne pensait pas un mot de ce qu’il disait. Il n’y pensait plus, pour l’instant espérait-il. Adam n’était pas franc, sa tendance à se jouer des autres lui était très vite apparue, et, s’il ne disait rien, il était parfaitement capable de sentir les habiles variations de son expression. Il le connaissait trop pour ne pas être blessé, pour ne pas le frapper en retour, l’air de rien. Car Neil savait être incisif et jouer innocemment avec la culpabilité des autres. Il se défendait à sa façon, et on ne le froissait jamais sans le regretter.
- Bien sûr…, déclara son frère, un sourire imperturbable – peut-être trop - au bord des lèves. Il te reste encore un certain nombre de choses à savoir avant ton entrée à Poudlard. Je me ferai un devoir de tout t’expliquer.
- Et moi, je me ferai une joie de t’écouter. Mais, on a tout l’été pour ça. Regarde ma nouvelle basse. Avoue que ça change de l’antiquité du conservatoire que j’avais sauvé de la décharge l’été dernier !
dit-il dans un rire léger.
- Et dont tu ne t’es toujours pas séparé je suppose…
Un sourire radieux perça le visage de l’enfant. Son frère le connaissait si bien.
- Non. Ma première basse penses-tu, je n’allais quand même pas la jeter à cause d’une autre alors qu’elle m’a si bien servie. Elle est dans ma chambre… avec mes deux violons, mon djembe, cette vieille guitare qu’il faudra bien réparer un jour et…
- Si tu continues tu n’auras bientôt plus de place ou dormir…
- Possible… Mais ce jour n’est pas encore venu. Je me suis beaucoup entraîné pendant ton absence. Il parait que je progresse vite, et je voulais pouvoir te jouer un morceau à la perfection à ton retour. Ecoute…
Non, il n’avait pas envie d’entendre les vaines promesses d’Adam. Il préférait lui épargner cette peine et la musique n’était-elle pas un remède aux discours creux ? N’était-elle pas plus éloquente que la parole ? Plus forte que les mots ? Neil en avait l’intime conviction et il s’était attaché très tôt aux instruments de musique. Les notes portaient sa voix profonde, ce que sa nature réservée taisait et, plus il s’améliorait, moins il se livrait. Les cordes étaient meilleures interprètes.
La rupture perçue par Neil se confirma dans les semaines, les mois, les années qui suivirent. Adam, cet enfant remarqué à l’orphelinat où Mr. Riley travaillait pour les évènements étranges qu’il déclenchait et adopté à cinq ans par la petite famille qui avait senti que quelque chose le reliait à leur fils, exprimait pour la première fois une volonté d’éloignement. Si les apparences étaient sauves devant les parents – il n’était pas question de les inquiéter – Neil avait été progressivement mis à l’écart tandis qu’Adam se barricadait derrière un monde de plus en plus infranchissable. Ce changement, il ne l’expliquait pas, il l’acceptait en apparence, gardant ses questions, ses observations pour lui, enfermé dans une bulle musicale de plus en plus épaisse, et de plus en plus poignante. Les deux frères de cœur se construisaient des univers étrangers, qui se croisaient, mais ne se rejoignaient plus. Que pouvait-il faire ? Adam repoussait sa présence, et Neil n’était pas de ceux qui reviennent seuls, parce qu’il était blessé au début, puis parce qu’une fois sorti, on ne peut plus entrer sans frapper… Quelque chose n’allait pas. Quelque chose rongeait son frère, mais s’il ne parlait pas, s’il cherchait à l’éloigner, que pouvait-il faire ? Veiller, être là, en affectant le désintérêt. Il n’allait pas se battre stupidement contre sa volonté. La manière forte ne changeait rien dans ces cas là. Alors, il répondait à son affront, et il lui arrivait de plus en plus souvent de jouer de la basse lorsque Adam se trouvait dans la même pièce que lui, feignant l’indifférence. Il devait jouer pour ne pas craquer. Adam le sentait-il ? Peut-être n’en saurait-il jamais rien…


Août 1998

- Un… deux, Un… deux, vous m’entendez ?

La voix de Robin Alfson raisonnait dans une cave mal éclairée. Des araignées tissaient leur toile au plafond, une moquette saumâtre et élimée recouvrait le sol. Neil faisait jouer les cordes de sa basse sur un vieux canapé de cuir brun. Des mèches trop longues recouvraient son visage assombri par l’adolescence et les marques irréparables d’un régime qui avait tenté de réduire les nés-moldus à l’esclavage. Il leva la tête vers le chanteur entre deux accords. Robbin l’avait recruté un an et demi plus tôt lorsqu’il recherchait un bassiste pour former les Nimbus. Le guitariste et le batteur avaient été trouvés facilement parmi ses camarades de Gryffondor. Mais le dernier instrument n’attirait personne. Qui se souciait d’un bassiste ? Ses notes ne s’entendaient pas, il établissait une rythmique étouffée par les riffs électriques d’une bonne guitare. La personnalité de Neil leur avait plu tout de suite. Un passionné de musique effacé était tout ce qu’il leur fallait pour compléter leur trio explosif. Simon Coleman dormait à moitié sur sa batterie, des cheveux blonds mal coiffés glissaient sur ses épaules, une baguette dansait autour de son index, il s’ennuyait. Le guitariste officiel du groupe les avait quand à lui lâché en cours d’année. Les persécutions dont étaient victimes les nés-moldus l’avaient poussé à bout et une jeune fille s’était mêlée sans complexes à cette formation virile. Alexia Quincey avait installé la salle de répétition sous la maison de ses parents. Depuis le début des vacances ils n’avaient pas trouvé un seul local correct pour travailler leurs nouveaux morceaux.
- Ouais, c’est bon on vous entend tous, on s’y met alors ?
demanda-t-elle en se redressant d’un bond pour passer une guitare chargée d’autocollants colorés autour de son cou.
- Tu veux rire ?
répliqua Robin dans son micro. Tu crois que je vais chanter dans ces conditions ??
- Et pourquoi pas ? T’as mieux à proposer ? Tu préfères la grange de l’oncle de Simon peut-être ?

Simon leva un regard morne vers la robe orange bariolée d’accessoires bleus et jaunes d’Alexia comme si la scène avait gagné un intérêt nouveau depuis la mention de son prénom.
- Et pourquoi pas ? Je suis sûr que la grange n’est pas moins mal insonorisée que cette cave !

- Et alors ? On s’en fiche que ma famille nous entende non ?

- Là n’est pas le problème, osa Neil d’une voix lente. C’est surtout que l’acoustique est mauvaise… Cependant
, ajouta-t-il avant de donner un nouveau prétexte à la fureur de la guitariste, nous n’avons plus rien fait depuis le mois d’avril, Robin et Simon ont fini leurs études et nous aurons beaucoup moins d’occasions de nous retrouver à la rentrée. On n’a pas de public ici, et tant qu’il nous reste des idées à exploiter, je ne vois pas en quoi le fait de ne pas avoir un local de pro nous empêche de jouer.
Il avait parlé avec patience mais fermeté. L’irritation perçait doucement la neutralité de ses prunelles et même Robin ne trouva rien à répliquer. Il lui lança un regard lourd de reproches, contrarié d’avoir été remis à sa place par le membre le plus jeune du groupe. N’était-il pas fondateur et leadeur ? Alexia enfonça le clou en s’exclamant :
- Ouais voilà, bien dit Riley ! attend d’avoir plus de dix groupies pour les caprices de star Robin !

Neil s’étira paresseusement sans prêter attention à la dispute qui venait de s’engager. La bonne entente des Nimbus s’étiolait depuis l’arrivée d’Alexia, une Serdaigle de sixième année qui devait sa place à son caractère bien affirmé. Il était difficile de recruter des musiciens pour donner des concerts clandestins au sein de Poudlard lorsque la politique des Carrow réprimait tous les actes de rébellion. La jeune fille avait manifesté un ferme désir d’agir. Elle débordait d’idées et de volonté, mais son tempérament dominateur se heurtait au côté très m’as-tu-vu de Robin. Le Poufsouffle se demandait si le groupe survivrait longtemps. Sans une parfaite unité, ils ne pourraient jamais créer un son qui vaille la peine d’être retenu. Alexia manquait d’expérience, Robin se satisfaisait d’une voix peu maîtrisée, et Simon… suivait le mouvement. Ils rêvaient de gloire. Neil espérait rencontrer des musiciens de qualité un jour. Ses partenaires avaient monté un groupe comme s’il s’agissait d’une étape obligatoire à l’adolescence. Il n’était même pas sûr que Simon et Robin continuent à s’impliquer dans les Nimbus une fois plongés dans leur vie d’adultes. Un éclat manquait à leur enthousiasme. Ils aimaient se produire sur scène, recevoir acclamations et compliments. Mais le plaisir de jouer ne pouvait se réduire à quelques satisfactions narcissiques.  
Cependant, le jeune homme avait trop de droiture pour les lâcher. Robin pouvait au choix le renvoyer ou faire splitter le groupe, ce n’était pas à lui de mettre à mal l’avenir des Nimbus. Ils vivaient des moments difficiles, et même son moral n’était plus au beau fixe depuis qu’il devait tirer le bilan sinistre des dégâts causés par la guerre de Sang. Qu’ils soient tous les quatre suffisamment en bonne santé pour se quereller et préparer leurs futurs concerts était une excellente nouvelle, la seule qui, pour l’instant, lui donnait vraiment envie de retrouver les murailles de Poudlard. L’envie de faire de la musique était toujours en eux. C’était le signe que la vie continuait, qu’il restait encore beaucoup de choses à transmettre et à créer.
Il improvisa un rythme sourd sur sa basse, un murmure de notes discrètes qui donnait terriblement envie de battre du pied. Simon, qui avait ouvert une bouteille de bière en signe d’abandon, lui répondit par un sourire ravi et un jeu de baguettes sur sa batterie. La dispute d’Alexia et Robin ressemblait à présent à un slam humoristique. Ils l’interrompirent très vite. Alexia s’accorda maladroitement sur leur mélodie, Robin s’enferma dans sa bouderie jusqu’à ce qu’une mélodie franchisse à son tour le seuil de ses lèvres. Cette chanson en pleine gestation était étrangement douce. Elle changeait de leurs compositions excitées, nées dans la colère. C’était peu être le signe d’un apaisement, le début du changement.


**

Hors Jeu

Age : 21 ans
Comment avez-vous connu ce forum : DC Razz
Le recyclage de fiche c'est génial


Dernière édition par Neil Riley le Mer 9 Nov - 14:13:37, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Alix Craft
Préfet de Serdaigle, 5 ème année
Préfet de Serdaigle, 5 ème année
avatar

Messages : 124
Date d'inscription : 19/01/2010

MessageSujet: Re: Neil Riley   Dim 29 Aoû - 13:48:00

Bienvenue à toi, enfin re bienvenue! Belle fiche, je te valide (comme quoi le recyclage ça marche! Faites comme Neil, protégez vos neurones de l'usure, recyclez! Econeurone!!! ) Smile :fou:

Bienvenue chez les Poufsouffles!!! amour
Revenir en haut Aller en bas
Neil Riley
Poufsouffle, 5 ème Année
Poufsouffle, 5 ème Année
avatar

Messages : 53
Date d'inscription : 28/08/2010
Age : 29

MessageSujet: Re: Neil Riley   Dim 29 Aoû - 13:57:39

Merci mon Lilix amour

Et je précise tout de même que je n'ai recyclé cette fiche qu'à moitié ! J'ai fait quelques efforts de rénovation pour le forum :hap:
Revenir en haut Aller en bas
Liliana Vanloock
Serpentard, 6 ème Année
Serpentard, 6 ème Année
avatar

Messages : 252
Date d'inscription : 22/01/2010
Age : 35

MessageSujet: Re: Neil Riley   Dim 29 Aoû - 15:06:35

cheers Ouaiiis, bienvenu Neil ! :hug:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Neil Riley   

Revenir en haut Aller en bas
 
Neil Riley
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Chris Neil signe à...
» Améthyste Pearl Neil Jones
» Riley à l'ECW
» Riley Calleigh Meyers [ terminé ]
» I am a unicorn. || Neil 2.0

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Oxumorôs :: Avant le Jeu... :: Le Grand Grimoire :: Sous le Choixpeau :: Parchemins Validés-
Sauter vers: