Oxumorôs

Après la guerre, la paix nouvelle reste précaire et menacée...
 
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 Errances et heurts (abandonné)

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Liliana Vanloock
Serpentard, 6 ème Année
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MessageSujet: Errances et heurts (abandonné)   Mer 3 Mar - 18:58:52

Le contact de la foule dans les couloirs, le brouhaha incessants des piétinements, des conversations et des cris, les effleurements anodins tandis que l'on se glissait tant bien que mal dans ce mélange compact de sorciers de toute nature, de toute Maison et l'impersonnalité des uniformes scolaires. Oui, c'était la rentrée à Poudlard. Il n'y avait plus de Carrow, demeuraient seulement les cours d'Etudes des moldus, bien différents cependant de ceux qui avaient été dispensés l'année précédente. Liliana se sentait désorientée, ainsi jetée au milieu de l'atmosphère fiévreuse du château, après deux mois de calme dans son loft londonien ainsi que dans sa maison de campagne en Dordogne. Elle devait passer le cap, garder la barre en main, mais les vagues étaient violentes et nombreuses. Tant de changement d'un coup, tant de normalité avait quelque chose de déstabilisant et de frustrant.
Plus personne n'était sensé l'ennuyer pour ses origines cette année, cependant la grande blonde ne pouvait s'empêcher de demeurer méfiante. Sa baguette était toujours dans sa poche, près de sa main, et sa main prête à s'en servir au moindre instant. Son regard observait les environs tandis qu'elle marchait à la manière d'un animal préparé à voir surgir des fourrés un ennemi plus puissant et plus dangereux. L'azur de ses yeux se faisait dur alors, mouvants comme ceux d'un chat suivant du regard le moindre changement dans son champ de vision.

Elle se mêlait à la foule, errait sans but pour sentir les effluves violentes qui émanait de tous ces corps, la chaleur de la vie qui la pénétrait et l'aidait tant bien que mal à ne plus ressentir la nostalgie qu'elle éprouvait au souvenir de ces deux mois de tranquillité absolue. Elle n'avait d'autre but que de profiter du temps qui lui était imparti avant de retourner en cours pour se confronter aux visages parfois heureux, parfois contrariés, qu'elle rencontrait au fil de son cheminement. Des sourires se mêlaient au froncement de sourcils, des rires enveloppait les éclats de voix qui retentissaient, éparses et confus, par-ci par-là. Des fois, un regard lui était réservé, voir même, une ou deux fois, un sourire un brin enjôleur de quelques âmes masculines qui croisaient en sens opposé sa route. Et la Serpentard les rendaient volontiers quelqu'était la Maison, dès l'instant où cette âme présentait un physique assez engageant pour ses goûts en la matière. La chaleur humaine, ces regards qui ne signifieront rien de plus, mais si enivrants sur l'instant lui avaient manqué. Bien sûr, Liliana plaisait autant cette année qu'elle n'avait plût l'année précédente, sa beauté l'y aidant grandement, mais ses ascendances malheureuses et le climat avaient fait qu'il n'aurait été bien vu par personne de fréquenter cette fille là. Hormis par ceux qui, comme elle, avaient résisté. Mais ceux-là n'avaient pas été si nombreux, et la plupart du temps, c'était avec la solitude que la jeune fille avait fait route. Sur le moment, cela ne l'avait guère fait souffrir, hormis à quelques rares occasions où elle s'était laissé aller, craquant au beau milieu d'un coin de couloir oublié, pour laisser s'écouler des larmes bienfaitrices qui exorcisaient dans leur sillon la douleur de l'injustice et de l'épuisement mental. Mais aujourd'hui qu'elle revivait à nouveau des contacts plus sains au détour des couloirs, tout le poids de ce qui lui avait fait défaut s'affirmait, mais ne disparaissait pas. Il y avait trop peu de personnes à qui elle voulait bien faire confiance, pour s'émanciper de sa souffrance.

La jeune fille continuait ainsi, sans prendre gare à ses déambulations. Ne plus faire attention au décor qui défilait était devenu une habitude, chez elle, tant elle connaissait bien le château après toutes ces années d'étude. Ne plus faire attention à l'endroit où l'on mettait les pieds n'était cependant jamais une bonne idée à un tel endroit. Liliana illustra très bien cette déclaration, d'ailleurs, en manquant de marcher sur quelque chose qui lui cogna le tibia et manqua de la faire chuter. Un cri aigu suivit d'un feulement ne tarda d'ailleurs pas à retentir en guise de protestation, tandis qu'un chat filait au petit trot en jetant un regard mauvais à la vipère.

- Pauvre bête ! Vous ne pouvez pas faire attention, empotée ?!
La Vert et Argent se tourna en direction de la voix, surprise. Le couloir s'était désertifié, il n'y avait plus personne autour d'elle. Sûrement la plupart des élèves étaient sagement à leur cours. Ca n'était rien d'autre qu'un des nombreux tableaux accrochés au mur qui l'avait invectivé sévèrement, non sans lui jeter un regard mauvais. Il s'agissait d'un portrait d'homme à l'allure hautaine, qui, une fraise au coup et un chat noir sur un bras, triturait nerveusement une moustache lisse.
- Et de quoi je me mêle ? Les imprudences arrivent à tout le monde.
Répliqua la Serpentard, qui avait prit l'habitude de ne plus se laisser faire par une vulgaire peinture.
- Surtout aux gens de votre espèces !

Ca, c'était fort, même les aquarelles s'y mettaient à présent ! Le sang de la jeune femme ne fit qu'un tour tandis qu'elle adressait un regard chargé de haine à l'ersatz de sorcier.
- Les gens de mon espèce ?
L'orgueilleux prit un air goguenard.
- Oui, les femmes... Blondes qui plus est !
Il éclata de rire, apparemment très fier de lui. Un pli barra les lèvres de la vipère.
- Vous avez eu peur, hein ?
- C'est d'un goût... Si nous étions l'année dernière, vous auriez déjà brûlé. Heureusement pour vous je ne vais pas mal commencer l'année. ...Et puis, pourquoi je m'ennuie à parler à un tableau enchanté ? Vous n'existez même pas.
- S'en sont, des manières !
Râle l'autre dans son dos, tandis qu'elle se retournait, prête à faire demi-tour. Elle s'arrêta in extremis cependant, manquant de foncer droit sur quelque chose qui n'était autre qu'une silhouette humaine, entre d'autre termes, un humanoïde. Un humain, peut-être même un élève, si l'on voulait vraiment être précis, cependant, Liliana n'avait guère eut le temps de s'en rendre compte. Sortant immédiatement sa baguette magique dans un réflexe instinctif, elle la pointa sur le torse contre lequel elle avait manqué de se heurter, avant de soulever le regard en direction du visage certainement aussi surprit que le sien. ...La lueur de méfiance et de crainte en moins dans les yeux, en ce qui devait concerner l'autre.
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Jack Field
Poufsouffle, 6 ème Année
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MessageSujet: Re: Errances et heurts (abandonné)   Jeu 4 Mar - 20:37:43

Le monde se divise en deux : Quand je suis sobre et quand je le suis pas. Là, je suis sobre, c'est à dire que l'environnement est oppressant, exigu et que j'ai envie de mourir. Surtout là, tout ce qui n'est pas Poudlard me paraît rose et rayonnant. J'ai un minimum de courage en état, l'envie de défoncer des murs à coup de pied. Là, non. C'est fou, je suis sûr que je les croiserais ailleurs tous ces gens, j'aurais de la curiosité envers eux, envie de communiquer, mais là y en a trop, avec un comportement très codifié. J'y comprends rien du tout. Des flots d'adolescents traversent ma vie à quantité de huit cents la seconde, et ils pourraient bien le faire avec le manuel d'instruction cloué sur le ventre que ça serait pareil niveau comprenette : Rien du tout.
Faut être patient avec moi, les gens que je comprends le mieux, c'est ceux qui ont du charisme ou de l'assurance, parce qu'ils sont physiquement démonstratif. Pas de chance, y a rien de plus complexé qu'un ado de Poudlard. Pas expressif, ça articule pas... Une vraie galère. Enfin les Poursoufle de sexe masculin en sixième année, ils sont fixés : Après m'avoir vu ce matin rentrer avec difficulté une érection monumentale dans une culotte en dentelle (le matin parfois, c'est dur, sans mauvais jeu de mot), je leur ai marmonné quelque chose d'incompréhensible, comme si j'avais une patate chaude dans la bouche, avec une voix étrange, pas posée, et à un volume inaudible. Enfin... Je me suis pas entendu hein, évidemment, mais quand les gens tirent des tronches de dix pieds de long, je sais ce qui se passe, c'est pas la première fois que ça m'arrive. C'est bon, ils me prennent pour un handicapé mental. Tout de suite on se sent mieux, comme si on était chez soi, l'entourage sympathique tout ça...
Bref.
La rentrée, les premiers cours tout ça, et va y que je parle dos à la classe, et va y que je te regarde comme une bête de foire pendant deux bonnes minutes parce que tu portes des talons-aiguilles... Non mais j'ai l'habitude, je dis pas, mais c'est l'effet Poudlard, tout multiplié par deux mille cinq cent. C'est marrant quand même, quand je vivais dans un squat à Londres à dix, pas de problème, les gens étaient compréhensifs. Là, tu leur demandes de répéter, il te regarde comme un tas de merde genre « haaaan tu comprends pas t'es un gland ». C'est pas patient un ado... Ah bah oui, moi à dix neuf ans j'en suis plus un. Enfin je crois, t'es jamais sûr avec ça. Mais bon, je vis plus depuis un bail chez mes parents, je prends ma vie en main (je reprends mes études) et je suis plus puceau. C'est des signes indéniables ça !
Enfin je suis dans le couloir, avec la foule impersonnel tout ça, tu te sens seul, les grands classiques. Je me suis toujours senti mieux avec les marginaux, au moins y a pas de bug dans la traduction. Ils s'en foutent, et puis j'en suis un moi même de toute façon. Bah oui, tu te trépanes les narines, t'es une andro-tapette, plus personne t'aimes dans ce bordel. C'est fou. Et encore, j'étais pas là quand il y avait vraiment de la filoche, avec mon caractère un peu borné, j'en aurais chié. Surtout que je suis une bille en magie, une vraie bouse. Et puis comme ils jugent tous tes qualités là dessus... Résultat : je me suis exilé du monde magique quand j'ai quitté Poudlard tellement vite qu'on a vu que mon cul et mes coudes, et là je retombe là dedans sans savoir quoi faire un peu. Angoissant, mais on s'en fout, ils me font chier ils prennent un pain. Pas question de me faire emmerder par des merdeux. Le problème, c'est que c'est une impression générale, sinon un par un je les nique.
Alors à un moment que j'erre complètement paumé dans les couloirs du château – j'suis toujours paumé là dedans t'façon, trop grand – je regarde un tableau qui à l'air de parler. Une aquarelle. Mais alors moi, pour lire sur les lèvres d'un tableau... Ils bougent pas pareil, et puis une aquarelle, ça a pas assez de détail sur la bouche, la façon dont la langue touche tout ça. Enfin j'essaye quand même, ce qui requiert pas mal de concentration. C'est pour ça que j'ai pas vu la fille d'ailleurs, trop à fond dans mon truc. Bon bah coucou et... Baguette sur ma poitrine. Qu'est ce que j'ai fait encore ?! J'sais pas, mais ça surprend. Ne parlant pas (ou peu), je mise plutôt sur l'expressif dans la vie, et là je dois avoir la tête d'une poule qui vient de se faire casser ses œufs, un mélange de colère et de stupéfaction. Et tu sais ce que je fais aux gens qui me pointent avec une baguette hein ?
Ben je leur met un pain dans la gueule.
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Liliana Vanloock
Serpentard, 6 ème Année
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MessageSujet: Re: Errances et heurts (abandonné)   Mar 9 Mar - 14:50:50

Liliana n'eut, à vrai dire, pas le temps de réagir, ni de comprendre ce qu'il se passait. À peine avait-elle posé les yeux sur la silhouette qui la dépassait de quelques têtes qu'elle reçut un violent choc qui lui fit voir une myriade d'étoiles dans un trou noir absolu. Pas même eut-elle le temps de baisser sa baguette qu'une douleur sauvage, lancinante, lui vrilla la lèvre inférieure. La Serpentard recula de plusieurs pas et porta automatiquement sa main libre à sa lèvre. Ça faisait très mal, surtout lorsque l'on ne s'y attendait pas. Mais lorsque la souffrance fut assimilée par son esprit embrouillé, une rage sans nom la supplanta. Elle retira précautionneusement sa main de sa lèvre et observa ses doigts. Ils étaient couverts de sang.
Non, ça n'allait tout de même pas recommencer comme l'année précédente ! N'en avait-elle pas eu assez durant la guerre ? N'avait-elle pas assez souffert sur son lit d'hôpital, durant les premières semaines de vacances, après l'invasion de Poudlard ? Tremblante, elle braqua ses yeux luisants d'une colère sans nom sur le type qui venait de lever la main sur elle.


« Je vais te tuer... »

Et dans un bond, elle sauta à la gorge de son vis-à-vis, accompagnée un feu d'artifices argenté libéré par la pointe de sa baguette magique. Les ongles de sa main libre se plantèrent sur la joue de l'adolescent, son pouce s'appuya fortement contre sa gorge, tandis que de l'autre main, elle braquait sa baguette sur l'autre joue. Dans un éclair de lucidité, elle se rendit compte de la violence du sortilège qu'elle s'apprêtait à jeter, et tourna sa langue dans sa bouche endolorie, gorgée de sang. Le goût du fer contre sa langue n'était pas pour arranger la fureur qui lui comprimait la poitrine.

« Plus jamais ça... Plus jamais. Ou je ruines ta vie sociale, je monte chaque Serpentard de cette école contre toi, et le jour où tu t'avises de me tourner le dos, je ferais en sorte que tu ne te relève pas ! »


Ses ongles glissèrent le long de la peau dans l'espoir de laisser une lacération assez profonde pour faire passer le message. Tous les personnages plantés dans leur tableau avaient le regard virés sur eux, l'air choqué.

« Assez voyons ! Ça ne sont pas des façons, enfin ! Arrêtez où j'appelle la hiérarchie ! »

S'écriait l'homme qui, un peu plus tôt, avait ennuyé Liliana, tandis qu'une espèce de castafiore s'écriait des « Ohahahahahaaaa Mein Gott ! » à en percer les tympans de ses auditeurs. C'était déjà le bronx dès la première semaine de l'année. Il fallait le faire ! Et tandis que ça murmurait et s'écriait du côté des peintures hystériques, la vipère enfonçait son regard perçant dans celui de son assaillant, laissant deviner toute la violence dont elle était capable.
Les guet-apens de l'année 97 l'avaient amochée, libérant la rage de vivre qui sommeillait au fond d'elle pour la transformer en une violence animal, en rage brute. Si elle n'avait pas rendu immédiatement les coups qu'elle avait subit, elle avait finit par comprendre que l'unique moyen de survivre était de les rendre au centuple. Peut-être que ce type à talons aiguilles avait été aussi surprit qu'elle, que ça n'avait été qu'un acte primaire de défense, mais à ses yeux, c'était un agresseur du même acabit que les partisans du Mage Noir. Elle n'avait à ce titre cure de savoir si son sang était pur ou non. Il payerait, point final.
La sixième année cracha le sang qui s'accumulait dans sa bouche en direction du Poufsouffle et le lâcha finalement, non sans compresser un peu plus violemment sa gorge au passage. Elle se recula de quelques pas et redressa sa baguette, par méfiance plus que dans le but d'attaquer à nouveau. Il fallait avouer que l'envie ne lui manquait pas, mais elle préférait attendre de voir si le message avait été assez clair ou non. Si en plus elle devait subir une exclusion pour avoir étripé sur place un blaireau, ç'aurait été le pompon. Quoi que, avec tout ça, Liliana n'était plus très sûre d'avoir réellement envie de rester entre les remparts du château, cernée par les brutes et les imbéciles.
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Horace Slughorn
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MessageSujet: Re: Errances et heurts (abandonné)   Mar 9 Mar - 23:42:17

** Un tableau qui parle seul ? Tiens donc, je ne savais pas que même les aquarelles de ce château perdaient la boule !**

Horace Slughorn s'avançait dans un couloir. D'où il était il pouvait apercevoir les nombreux tableaux accrochés au mur. L'un d'eux attira son attention. Il s'agissait d'une aquarelle représentant un homme avec une moustache lisse et un petit chat qu'il carressait. Ce qu'il l'étonna, ce fut de voir l'homme peint s'exclamait. Là où il se trouvait, Horace ne pouvait pas voir qu'il s'adressait à quelqu'un, il ne put donc pas mieux voir de qu'il s'agissait. Slughorn s'avança pour voir quel était la personne mis en cause et s'aprêtait à se mêler à la dispute pour calmer les esprits.

Quand il arriva au niveau du croisement des deux couloirs, d'où il pouvait voir les élèves répondant au tableau, il fut stupéfait. Deux élèves, apparemment de serpentard et de poufsouffle, étaient en train de se battre en plein milieu du couloir. Il avait suivi le regard de l'homme au tableau et comprit que la jeune fille à qu'il s'adressait quelques secondes plutôt était celle qui se battait par terre.


** Une jeune fille ! Mais c'est absolument scandaleux** se dit Horace.

Slughorn était de le vieille école, les femmes ne se battaient pas, ..., en tout cas pas avec les poings. Il se rua sur eux et tenta de les détacher de toutes ses forces, mais ses vieux bras n'étaient plus aussi forts face à ces jeunots.

Lachez-le mademoiselle, lachez le tout de suite ! Ecoutez lachez-le ou j'enlève des points à Serpentard et croyez bien que ce serait déchirant pour moi d'enlever des points à la maison que je dirigea pendant tant d'années ! Mais enfin, lachez la prise voyons !

Il entendit le tableau rajouter de plus belle :
Assez voyons ! Ça ne sont pas des façons, enfin ! Arrêtez où j'appelle la hiérarchie !

Exactement, ce ne sont pas des façons, arrêtez où moi aussi j'appelle la ... la ... mais enfin arrêtez-vous !

Slughorn se releva sortit sa baguette et prévint :
Relevez vous tout de suite tout les deux où je vous lance un sortilège de Lashlabask qui vous y contraindra ... et je le ferai.

Horace n'aurait su dire si sa menace avait fonctionné où s'ils s'étaient calmé d'eux-mêmes mais la jeune fille s'était relevé. Slughorn s'approcha du jeune poufsouffle qui était dans un sale état. Il s'approcha de la jeune fille de serpentard qui avait l'air d'avoir un oeil au beurre noir. Il était choqué, ils ne s'étaient pas rater ! Sans trop savoir que faire, il ne quittait pas le poufsouffle des yeux en attendant qu'il se relève.
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Jack Field
Poufsouffle, 6 ème Année
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MessageSujet: Re: Errances et heurts (abandonné)   Mer 10 Mar - 6:32:18

Elle m'étrangle d'une main et me griffe de l'autre. Je risque pas de claquer parce qu'il faut une sacrée force et les deux mains pour vraiment tordre le cou de quelqu'un, mais ça fait pas de bien non plus. Les griffures non plus d'ailleurs. En fait, c'est pas une légende urbaine que les filles se battent n'importe comment. Regarde, moi j'ai foutu un pain : Simple, pratique, sombre. J'lui ai explosé la bouche.
Et puis elle me menace de ruiner ma vie sociale, moi je lui réponds en langage des signes que je m'en fous, mais évidemment ça percute pas. Parler, ça demande du calme, de la concentration et du silence environnemental, et là j'ai rien de tout ça sous la patte, je note du coin de l'œil que le tableau gueule, qu'elle parle aussi, que j'suis vachement énervé, autant ne pas me lancer dans l'exercice. En plus j'ai mal à la gorge.
Ses yeux brillent vachement, je sais pas du tout ce que j'ai fait pour qu'elle me menace avec sa baguette, mais ça devait être grave. Un truc du style « je suis avec mon chéri me dérangez pas ! » et évidemment j'ai pas entendu, donc je me suis mangé un coup d'ongles. Logique, normal. Poudlard je l'ai dit, c'est pas que les petits oiseaux et le bonheur, y a de la démence aussi, et elle elle en tient un bon morceau. Est ce que j'agresse les gens moi ? Oui, ben c'est pas un bon exemple, où t'as vu qu'il fallait faire comme moi ?
Donc elle s'essaye à la strangulation sur ma petite personne, et moi je me débats un peu, enfonçant d'autant plus ces putain d'ongles dans ma joue droite. J'essaye de lui en coller une dans l'oreille pour la déstabiliser, mais je ripe sur l'œil dans un coup peu puissant (enfin elle aura un petit souvenir de moi). Une putain de foire à l'empoigne, entre experts, parce que si elle avait été un peu glandu la nana, elle m'aurait frappé des poings et des pieds, ce qui est idiot parce que c'est un coup à perdre l'équilibre, et elle est trop près de moi pour pouvoir me donner un coup dans les rotules de façon satisfaisante (c'est à dire de façon à me briser le genou).
Et là, un connard vient tout gâcher en essayant de nous séparer. Évidemment la nana et moi on continue nos tentatives d'assassinat respectives, et le gars sur qui je fais pas gaffe s'échine à nous séparer, ce qu'il finit par réussir à faire quand la grosse salope enragée me lâche le cou. Sous l'impulsion, je tombe sur mes fesses (pas bien pratique les talons pour se battre) et elle se ramasse également. J'vais leur faire bouffer leur merde à ce tas de cons, j'vais chier dans mes mains et leur enfoncer ça dans le gosier tellement fort que ça va leur titiller la prostate moi ! Je crois que l'autre pute a un peu la même idée en tête, vu sa gueule. Ben ça fera une jolie scène écoute. Je constate à ce stade de mes plans d'avenir que le gars qui nous a séparé est le nouveau prof de métamorphose. Celui là, je vais lui fumer sa mère, dès que j'ai fini de tousser à cause de la strangulation. Ça fait du bien quand ça s'arrête, y a pas à dire.
Évidemment ces gros glands ont sorti leurs baguettes, moi je peux pas faire pareil parce que le temps que je signe le moindre sort, j'ai l'occasion de me faire buter mille fois. Ma scolarité va pas bien se passer, effectivement. Tant pis, je vais retourner tapiner à Londres, au moins je me cognerai pas ce tas de cons. En attendant je sors un... calepin. Bah oui, ces trou du cul là ont sans doute parlé, mais là j'étais occupé à autre chose tu vois. Donc je me relève et je sors dans le même moment un calepin et un stylo. J'en ai toujours sur moi, pour ce genre d'occasion spéciale, quand je me sens pas d'humeur à cracher péniblement des mots mal prononcés pour avoir l'air d'un abruti. En plus vu que je sais pas ce qui se passe, je vais vite avoir des emmerdes moi. Mettons que l'autre connard nous ai demandé de nous excuser ou je sais pas quoi, je vais l'avoir dans l'os. Alors j'écris, ce qui prend un peu de temps (communiquer avec moi, ça demande de la patience), et je tends la feuille à la grosse salope :

« Pourquoi t'as pointé ta putain de baguette sur ma gueule alors que j'avais rien fait ? Faut pas s'étonner de manger un pain après. »

Je déteste communiquer à l'écrit, ça enlève toute spontanéité à l'échange. Et l'autre enculé, pour que je lui écrive un truc il peut aller se gratter.
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Liliana Vanloock
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MessageSujet: Re: Errances et heurts (abandonné)   Mer 10 Mar - 13:11:07

Le goût âcre du sang dans la bouche, de la chair et de la peau profondément enfoncés sous les ongles et à présent, Liliana sentait en plus de sa lèvre son arcade gonfler en dansant la salsa à un rythme endiablé. Ce salaud ne l'avait pas loupé, mais lorsqu'elle put discerner les méfaits qu'elle avait accomplit, elle eut la satisfaction ce constater qu'elle non plus, ne l'avait pas raté. La joue du garçon aux étranges talons aiguilles, fait dont elle était trop en colère pour se soucier, aurait un souvenir d'elle autant qu'elle un souvenir de lui. Enfin, elle, elle se rendrait à l'infirmerie. Il était hors de question de débarquer en cours avec une tête d'attrapeur qui se serait prit trop de cognards.
Dans leur acharnement commun, la Serpentard n'avait pas réalisé que parmi les hurlements exaltés des tableaux, s'était mêlé une voix beaucoup plus proche et familière. Elle tourna la tête et découvrit, avec une pointe de soulagement, une autre d'exaspération, que Horace Slughorn s'était mêlé de leur rixe. L'expression de son visage trahissait sa surprise de découvrir deux élèves ainsi acharnés l'un contre l'autre. Et ça n'était rien, lorsqu'il découvrirait qu'aucune raison particulière ne les avait poussé à tenter de s'entretuer...
La sixième année abaissa sa baguette sans pour autant la ranger, avant de laisser échapper un soupir. Sa lèvre était atrocement douloureuse, elle avait l'impression qu'elle avait triplé de volume ; elle sentait que d'ici peu, elle aurait des difficultés à s'en servir pour communiquer. Epanchant le sang qui avait coulé sur son menton et tâché de quelques gouttes brunes le col de sa chemise, elle se tourna en direction de l'ancien directeur de Serpentard, mais prit soin, cependant, de ne pas tourner le dos à l'autre demeuré congénital.


« Ce type... m'a agressé sans raison. »

Certes, elle avait été la première à sortir sa baguette magique. Certes, le Poufsouffle avait put prendre cela pour une menace. Ca n'était pas une raison. Elle avait trop souffert des rendez-vous surprise au détour des couloirs déserts pour ne pas avoir ce réflexe. Par les temps qui avaient couru, cela aurait relevé du suicide. Aujourd'hui, c'était devenu un geste presque compulsif, causé par une époque traumatisante.

« J'ai... j'ai faillit lui foncer dedans, j'ai eu peur j'ai sortit ma baguette et j'ai eu raison, vous... vous voyez ce qu'il m'a f... »

Commença-t-elle péniblement à l'adresse de l'enseignant, luttant contre la rigidité de sa bouche, et le sang qui n'en finissait pas de couler. Ah, la lèvre était un bien petit muscle, mais si gorgé de sang que le moindre heurt pouvait déclencher une fontaine. Le fait de saigner l'énervait d'autant plus. Les bleus, les griffures, tout cela ne la dérangeait pas. Mais le sang, ah, le sang la mettait hors d'elle.
Dans son discours de protestation, Liliana avait été interrompue par l'autre, qui lui tendait un calepin pour elle ne savait quelle raison. Quoi, en plus de cela, il était muet ? Lui jetant un regard suspicieux, la blonde le lui arracha des mains et se décida, après une longue seconde de confrontation visuelle, de baisser la tête en direction de la feuille qu'il lui avait présenté.
« Pourquoi t'as pointé ta putain de baguette sur ma gueule alors que j'avais rien fait ? Faut pas s'étonner de manger un pain après. »


« Parce que je me suis prit assez de coups comme celui que tu m'as donné pour me méfier des gens qui viennent dans mon dos, figures-toi ! »

Répliqua-t-elle aussitôt, bravant cette fois courageusement le zozotement qui risquait de s'emparer de sa langue si sa lèvre gonflait un peu plus. À peine avait-elle terminé sa phrase que la Serpentard lui lança son calepin, non sans le diriger mesquinement en direction de son visage.

« Et je ne m'excuserais pas pour ça. Je sais assez ce dont est capable l'être humain pour m'en méfier. »

Sans plus considérer personne, Liliana tourna les talons et s'éloigna.



Hj : Bien sûr, droit au professeur de lui sommer de rester sur place pour les flageller tous les deux.
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Jack Field
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MessageSujet: Re: Errances et heurts (abandonné)   Ven 16 Avr - 14:29:05

[HJ : Un mois plus tard, Zorro est arrivé ! ... Et Jack ne cause pas, mais c'était écrit dans le manuel d'instruction ça. ]

Je te raconte pas la concentration que ça m'a demandé de lire sur ses lèvres, dans l'état où j'étais. Espèce de sale pute ! Je pousse des couinement de rage, bouche close, j'en fais pas exprès. Des fois, y a des bruits qui sortent de moi sans demander poliment la permission, et sous forme de sons animaux de préférence. J'ai envie de lui hurler « rentre chez ta maman grosse conne au lieu de sortir si t'as peur de te faire taper ! », mais je sais pas crier, alors je lâche l'affaire. Par contre elle, elle lâche pas parce qu'elle m'envoie mon calepin en pleine tête. Je feule, me masse le nez d'une main et remet mon calepin et mon stylo dans la poche arrière de mon jeans pendant qu'elle parle encore, des concepts que je comprends pas bien, mais me lancer des trucs à la tête, ça, ça va pas passer ! Ses trucs de fille sur la vengeance et la méfiance, elle peut se les foutre au cul ! Je lui saute dessus – elle s'est pas mise assez loin de moi – et je lui porte un coup à l'oreille. Ça déstabilise les entendants, sans doute parce que ça leur fait un méga bruit, et puis y a des tas de trucs dans les oreilles, comme le truc qui mesure l'équilibre, et y a le cerveau pas loin. Enfin c'est pas des coups qu'on apprend à Poudlard au cours d'une adolescence normale ça.
Évidemment, il y a le facteur X que j'ai complètement oublié au cours de la manœuvre : Le prof. Incohérence, il ne me lance pas un sort mais m'attrape par derrière au niveau de la poitrine. Curieux, pourquoi il a pas lancé de sort ?* Peu importe, mais me sentir tiré en arrière comme ça n'a pas amélioré mon humeur, j'ai continué de feuler et de couiner en bruits inhumains tout en me débattant. J'ai fini par lui foutre un coup de coude au niveau de l'estomac, ce qui l'a poussé à me lâcher. J'ai senti comme un souffle violent et des postillons sur ma nuque : L'enseignant était en train d'éructer grassement à cause du coup. Tout en songeant à me laver à l'eau de javel en frottant vigoureusement, je me suis retourné pour lui molarder la gueule avec un gros glaviot orange de fumeur. On ne me chope pas tel un vulgaire gamin de treize ans qui se bat avec ses petits camarades, j'suis pas une peluche ! Si j'ai envie de détruire la gueule d'une conne, c'est mon droit le plus stricte, un connard a pas à me faire chier là dessus.
Je me retourne vers l'autre pétasse, prêt à lui neutraliser le système à grands coups de pied au cul, quand soudain un élan de charité chrétienne me traversa : Ne risquait elle pas de gagner ? Il fallait peut être mieux se calmer, me dis je en massant mon cou très douloureux. Comment on fait la paix déjà ? En plus, le prof m'avait fait des bleus avec ses vilains bras. Je propose qu'on appelle ce moment « L'apprentissage de la peur selon Jack », la peur de perdre, et celle de mourir strangulé par une fille. Et griffé aussi, je l'ai déjà dit, les filles c'est vicieux et fourbe, d'une cruauté perverse et sans limite, prêtes à vous arracher la peau du dos pour un malheureux coup de poing. Celle ci était donc un très beau modèle de féminité.
Bref, je m'essuyais la joue sur lequel le sang coulait, en me demandant comment arrêter le tir. Elle allait forcément répliquer pour le coup de poing que je lui avait administré à l'oreille, histoire qu'on soit quitte. Disons que cette mandale était un juste retour des choses après m'avoir balancé mon calepin à la gueule, mon précieux. L'idée de me faire passer pour débile mental me traversa l'esprit, mais elle m'avait vu écrire, et puis ça blesserait ma petite dignité. Pareil pour le coup de mettre mon handicap en avant, pas bon pour le moral ça, je m'en voudrais plus tard.
Pas le choix, on va devoir continuer à se maraver la gueule je crois. Je me mis en position défensive, sans parler, c'est pas dans mes habitudes.

* Parce que le joueur connait pas bien les sorts dans Harry Potter et a aucune idée de ce que peut bien être « Lashlabask ».
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Liliana Vanloock
Serpentard, 6 ème Année
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MessageSujet: Re: Errances et heurts (abandonné)   Jeu 26 Aoû - 17:10:56

Liliana pensait réellement pouvoir s'en aller fièrement en faisant claquer le fer de ses talons, sans le moindre soucis. Elle avait tellement prit l'habitude de se défendre seule, baguette à la main ou non, qu'elle ne réalisa pas une seule seconde que l'ancien directeur de Poudlard puisse lui être d'un quelconque secours. Encore moins qu'il puisse la réprimander sévèrement pour son geste. L'année dernière, personne ne lui prêtait main forte. Les enseignants les plus lâches passaient devant elle tête baissée, comme s'ils n'avaient rien vu. Seuls quelques âmes résistantes osaient s'interposer entre les partisans d'On sait qui et les élèves en faiblesse. Et en effet, ce ne fut pas l'enseignant qui eut l'honneur de réagir en premier. Ce fut l'autre allumé, en lui assénant un violent coup à l'oreille. Le bruit fut absolument atroce. Perdant l'équilibre, la jeune fille eut le temps de se rattraper au mur de justesse, avant de s'y adosser en poussant un bruit entre le gémissement de douleur et le feulement de rage. Sa fierté, aussitôt, lui suggéra de répliquer aussi fort que possible, mais son état ne le lui permettait pas, ni sa crainte soudaine : celle de perdre. Son orgueil ne s'en remettrait pas. Mais il ne lui permettrait jamais, non plus, de s'en aller tête baissée après une telle attaque.
Certes, elle lui avait jeté à la figure son calepin, mais c'était un acte de colère incontrôlé, et selon elle, justifié. Ce n'était donc pas une raison suffisante pour tenter de lui percer le tympan.
La main sur l'oreille, elle se mit à réfléchir, tandis que Slughorn, scandalisé, pestiférait et postillonnait en direction du Poufsouffle, menaçant de retenue, de points en moins et, si cela continuait, jeune homme, d'exclusion. Liliana ne voyait de là où elle était que sa nuque et ses oreilles dépassant de son crâne qui se coloraient d'une vilaine teinte rouge vif. Comment se sortir de là sans honte ? En continuant à frapper indéfiniment, ou jusqu'à ce que l'un d'eux s'écroulent ? Malgré sa hargne, elle savait que cela serait un comportement parfaitement inepte. Il fallait arrêter les dégâts.

Inspirant un grand coup, Liliana se redressa et s'approcha du professeur, non sans mépriser parfaitement la position défensive de l'autre du regard. Expirer, rejeter l'air gangréné de colère comprimé à l'intérieur de ses poumons.

- Il est vrai que nous n'aurions pas du agir de la sorte, professeur. C'était un malentendu, et renchérir à nouveau serait parfaitement immature. Si vous le voulez bien, nous pourrions oublier toute cette histoire et nous rendre cet élève et moi à l'infirmerie.

L'exercice fut difficile, mais c'était ce qu'il y avait de plus raisonnable. En un sens, elle n'était pas offensée dans sa fierté, puisque contenir des émotions primaires était philosophiquement parlant ce qu'il y avait de plus noble. Philosophiquement.
La Serpentard adressa un regard interrogateur au muet.

- C'est ce qu'il y a de plus raisonnable, n'est-ce pas ?



Tu n'es pas obligé de répondre après tout ce temps, mais par politesse, je préfère te faire un petit truc plutôt que de te laisser en plan en commençant un éventuel autre RP. Wink
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Errances et heurts (abandonné)
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